Le Guide BD





Pervers Pépère

Publié par le 2026-10-28 22:08:36

Quand Pervers Pépère se mêle de donner des leçons d'éducation sexuelle à une enfant innocente, de courir derrière une jeune femme dans la rue ou de choisir des lectures immondes pour faire un don à la banque de sperme, il faut s'attendre au pire...
Et inéluctablement le pire arrive ! Pervers Pépère se tord de rire et nous avec !
Au début j'étais surpris, les premières pages ne mettent pas en scène Pervers Pépère. Mais il se rattrape bien ensuite.
Des pages parfois très textuelles, souvent muettes, dans lesquelles l'expressivité du dessin de Gotlib prend toute sa mesure.
Quelques références à des monuments inoubliables de la culture occidentale montrent que l'auteur savait anticiper quelles images seraient encore d'actualité 50 ans après la publication de ses pages dans Fluide Glacial.
Un régal !
Incontestablement Gotlib était un maître de l’Umour et Bandessinée.
Bon, si j’en crois LYmagier, il faut impérativement que je trouve Hamster Jovial et ses louveteaux pour compléter ma collection...





T1 - Naissance d'un gaulois
Le roman des Goscinny

Publié par le 2026-10-28 15:54:37

Ludique et didactique, INTERESSANTISIME !





T15 - L'étrange rendez-vous
Blake et Mortimer (Editions Blake et Mortimer)

Publié par le 2026-10-28 12:13:56

excellente histoire .
de beaux graphiques
bravo





T13 - L'affaire Francis Blake
Blake et Mortimer (Editions Blake et Mortimer)

Publié par le 2026-10-28 12:13:07

un des meilleurs selon moi.
une vrai complicité des des hommes, une histoire incroyable





Intégrale Blast, Tomes 1 à 4
Blast

Publié par le 2026-10-28 10:55:49

Blast c'est bijou.

J'adore les intégrales mais bien obligé de reconnaitre que celle ci est sans doute un peu lourde.





T3 - Lou ! Sonata, Tome 3
Lou ! Sonata

Publié par le 2026-10-28 10:52:39

On aime l'univers et les personnages. Toujours content de voir grandir Lou.

Néanmoins une fois de plus un peu deçu. On ne retrouve pas la force narrative de certains tomes de la première saison (notamment 4 et 5) qui font d'après moi la force de Lou.

L'auteur semble perdu dans les suites à donner son personnage l'admettant de lui même dans la BD. Je resterai néanmoins au rendez-vous pour le prochain cycle.





Integrale Le Khan
Le Khan

Publié par le 2026-10-28 10:48:54

Cette BD a subitement resurgie dans ma mémoire.
Je l'empruntais régulièrement à la biblitohèque enfant, ado.

Et bien c'est toujours aussi bien, même mieux maintenant que je comprends mieux les pays.





Béton, enquête en sables mouvants

Publié par le 2026-10-27 20:44:45

Une revelation.





T1 - Marada la louve
L'odyssée de Marada la louve

Publié par le 2026-10-27 20:02:46

À lire absolument!!!





Ce que nous sommes

Publié par le 2026-10-27 19:24:39

Histoire d'anticipation qui est un prétexte à une réflexion sur l'évolution de l'humanité et notre dépendance aux technologies.
L'aspect graphique est intéressant (rien à voir avec le travail réalisé pour Titeuf)

La technologie devient une prothèse de notre cerveau réservée à une élite qui ne peut plus vivre sans. Lorsqu'il s'en trouve privé le héros va devoir réapprendre à vivre et découvrir les capacités de son cerveau.

Une réflexion intéressante à l'ère de l'IA.





Marcel - Cerdan, le coeur et les gants

Publié par le 2026-10-27 19:15:54

Biographie du célèbre boxeur qui met l'accent sur l'enfance et la jeunesse de Cerdan et les rapports difficiles avec son père.
La partie sur sa carrière de boxeur relate les principaux combats dont celui contre Lamotta.
J'ai bien aimé le dessin, j'ai un peu plus de mal avec la mise en couleur et le parti pris de rester dans les tons vert et marrons. C'est dommage de ne pas avoir mis des couleurs plus éclatantes. Toute la jeunesse se déroule à Casablanca au Maroc, il y avait de quoi mettre de belles couleurs.





T26 - La couronne de plomb
Nains

Publié par le 2026-10-27 17:45:42

Nains T26 – La Couronne de plomb : une entrée en matière dense… et un Killrok qui ne passe pas
Cinq ans après les guerres d’Arran, Redwin est devenu seigneur de Dal’darum. La citadelle, autrefois symbole de résistance des races anciennes, tente désormais de survivre dans une paix fragile où nains, orcs, elfes et autres peuples cohabitent. Entre tensions politiques, massacres mystérieux et menace des Tannhosers, la « couronne de plomb » pèse lourd sur les épaules de celui qui n’était jusqu’ici qu’un guerrier.
C’est le premier tome du Cycle de l’Empereur, scénarisé par Nicolas Jarry et David Courtois, et dessiné par Pierre-Denis Goux.
Une densité qui freine l’entrée
J’ai eu du mal à rentrer dans l’album. Très dense, il multiplie les fils (gestion de la cité, intrigues internes, menaces extérieures, affaires familiales) dès les premières planches. On sent clairement qu’il s’agit d’un tome de mise en place pour un cycle plus long. La première moitié demande de la patience ; tout n’est pas immédiatement fluide.
Heureusement, la seconde partie gagne nettement en rythme et en intérêt. L’histoire se resserre et on retrouve davantage le souffle qu’on attend de la série.
Les nains oui, Killrok non
Sur les nains, rien à redire. Goux est dans son élément : Redwin et les siens sont solides, expressifs, massifs comme on les aime. Le corps de Killrok passe également correctement.
En revanche, le visage est, pour moi, complètement raté. Ce n’est tout simplement pas Killrok. On sent trop le dessinateur de nains appliquer ses codes habituels (traits burinés, proportions, encrage) à un orc qui a une identité visuelle bien établie dans les autres albums des Terres d’Arran. Le résultat casse l’identification et donne une impression de personnage « déguisé ».
Bilan
La Couronne de plomb n’est pas un mauvais album, mais ce n’est pas non plus le plus immédiat de la série. C’est un tome de transition, plus politique que purement guerrier, qui demande un peu d’efforts au début. La deuxième moitié rachète en partie le coup, et le dessin de Goux reste efficace sur les nains. Reste ce Killrok dont le visage ne convainc pas.
À suivre pour la suite du cycle, mais avec un petit bémol graphique sur certains personnages.





Sortir de terre

Publié par le 2026-10-26 21:41:51

Dessin : 4,5
Histoire : 4





T1 - Intégrale Le chat du rabbin, Tomes 1 à 3
Le chat du rabbin (Intégrale Dargaud - 2022)

Publié par le 2026-10-26 21:40:17

Dessin : 4
Histoire : 4.5





Intégrale Angel Wings, Tomes 1 à 8
Angel Wings

Publié par le 2026-10-26 21:39:12

Dessin : 5
Histoire : 4





Intégrale Le sursis
Le sursis

Publié par le 2026-10-26 21:38:25

Histoire : 5
Dessin : 5





T15 - Le secret du Scorpion
Le Scorpion

Publié par le 2026-10-25 14:04:50

Décevant aussi bien au niveau de l'histoire que du dessin. On ne retrouve pas vraiment les traits du scorpion (pâle imitation).





T36 - Le carnet de Lanawyn
Elfes

Publié par le 2026-10-24 17:01:53

Quatre ans après le tome 35, Jean-Luc Istin revient sur les elfes des Terres d’Arran avec un album qui ne se contente pas de prolonger la saga : il passe le relais. Le Carnet de Lanawyn (Soleil, 24 septembre 2026) s’ouvre dans l’après-guerre, au moment où Ylanoon, l’elfe bleue formée par Lanawyn, doit apprendre à avancer sans sa maîtresse.
L’intrigue se construit sur deux niveaux. D’un côté, une mission concrète : un fermier de Candala affirme que des trolls de glace déciment ses troupeaux. Ylanoon est envoyée au nord, sur les terres gelées du Nodrënn. Elle rassemble une compagnie hétéroclite – pisteuse, archer, nain, orcs bleus et verts – et embarque pour une expédition rude. De l’autre, un héritage plus intime. Avant le départ, Orshaa lui remet le carnet de Lanawyn. Ce simple objet transforme la chasse en quête personnelle. Un nom revient sans cesse dans les pages jaunies : Arkheon. Ylanoon ne se contente plus de résoudre une affaire ; elle marche dans les pas de celle qui l’a formée et cherche à comprendre jusqu’où cette dernière était allée.
Istin maîtrise toujours son univers. Même au 36e tome, il parvient à surprendre. La narration, plus resserrée sur Ylanoon, crée une tension particulière : on sent le deuil, l’obsession et le besoin de transmission. Les deux fils (la mission de surface et le mystère sous-jacent) se croisent de façon homogène. Rien n’est totalement résolu – c’est le principe d’une série aussi longue –, mais suffisamment de graines sont plantées pour donner envie de la suite (annoncée vers le tome 41). Les personnages secondaires ont du caractère, et la compagnie apporte cette touche de diversité qui fait souvent le sel des Terres d’Arran.
Graphiquement, l’album est une réussite. Alina Yerofieieva (avec l’appui d’un storyboard de Paolo Deplano et l’implication de Kyko Duarte) livre des planches dynamiques, soignées, qui rendent bien les races et les environnements glacés. Les couleurs d’Élodie Jacquemoire mettent le tout en valeur avec une belle maîtrise des contrastes et des atmosphères. La mise en page et le découpage portent le récit et renforcent le plaisir de lecture.
Quelques réserves, toutefois. Pour les lecteurs un peu éloignés de la série, le début peut sembler dense : beaucoup de noms, de fils et de références à rattraper. La disparition de Lanawyn pèse aussi sur certains fans ; la relève est parfois jugée un peu difficile. Ce n’est pas le tome le plus explosif de la saga, mais ce n’est pas non plus un simple remplissage.
Au final, Le Carnet de Lanawyn est un bon album de fantasy elfique. Il avance l’arc d’Ylanoon avec intelligence, propose une aventure nordique efficace et laisse entrevoir des mystères plus profonds. Les amateurs réguliers de l’univers d’Istin et des Terres d’Arran y trouveront leur compte, surtout ceux qui apprécient le mélange d’action, de compagnonnage et de quête personnelle. Les autres y verront un tome solide, visuellement réussi, qui confirme que la série n’a pas perdu son souffle.
Note personnelle : 5/5 – Un passage de témoin réussi, porté par un dessin de qualité et un scénario qui sait encore surprendre.





Les enfants perdus

Publié par le 2026-10-24 15:00:56

Une bande dessinée vraiment très belle. Comme l'avait été, visuellement le précédent album de Neyef, "Hoka hey !!!" . On y retrouve le même trait, les couleurs, les ombragés., un dessin tout en douceur. Mais une douceur qui ne cache en rien la duretédu récit. Elle révèle , au contraire, avec délicatesse et sensibilité, le lourd vécu et la vie douloureuse des enfants perdus.





Murmures à ma plante

Publié par le 2026-10-24 13:53:12

Presque les larmes aux yeux! ^^