T6 - Space cakes
Tony Chu, détective cannibale
(4 notes)
Comics -
Layman, John/
Guillory, Rob Couleur : Wells, Taylor
Edition Delcourt - 05/06/2013
Collection Contrebande
EAN : 9782756040844 | ID-BDovore : 159469
Synopsis :
Suite à son enlèvement par l'ex-fiancé de sa petite amie, Tony Chu se retrouve entre la vie et la mort. Pour le remplacer au pied levé, sa soeur jumelle, Toni, agent de la NASA, semble toute désignée. Et comme son frère, Toni a un don : elle est cibovoyante. Autrement dit, elle voit le futur de tout ce qu'elle mange. Mais dernièrement, ce qu'elle a pu entr'apercevoir n'est vraiment pas très appétissant...
source: éditeur
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Tony Chu tome 6 (Space Cakes) : c’est du Chu pur jus, toujours aussi barré, drôle et inventif, mais un peu différent des tomes précédents.
Dans ce volume (qui compile les numéros 26 à 30 de la série originale Chew), Tony Chu est hors-jeu la majeure partie du temps : il est à l’hôpital en train de récupérer des événements violents du tome précédent (Major League Chew). Du coup, le focus passe largement sur sa sœur jumelle Toni Chu, la cibovoyante (elle voit l’avenir en mangeant des choses, y compris parfois des gens… ce qui lui pose des problèmes relationnels assez hilarants).
L’humour reste excellent : Layman continue à pousser le concept des pouvoirs liés à la nourriture dans des directions complètement absurdes (vaches qui explosent, pluie de moutons, etc.).
Le retour de personnages secondaires savoureux, dont le légendaire Poyo (l’agent secret cybernétique poulet, qui est toujours un pur délice de badasserie comique).
Le dessin de Rob Guillory est toujours au top : couleurs vives, expressions faciales hilarantes, et un sens du grotesque parfait pour l’univers.
Il y a une vraie montée en tension avec les visions sombres de Toni, qui préparent clairement la suite. Ça ajoute une touche un peu plus « heartbreaking » et sérieuse au milieu du chaos.
Sans Tony au centre, l’histoire manque un peu de drive narratif fort. Ça ressemble plus à une série d’épisodes fun et de développement de l’univers qu’à un arc vraiment cohérent et palpitant.
Toujours aussi bon !