couverture
©Delcourt/McFarlane, Todd

2024 - 2025
King Spawn

(1 note)

Comics - - /Collectif
Couleur :
Edition Delcourt - 05/03/2026
Collection Contrebande

EAN : 9782413094098 | ID-BDovore : 400738

Synopsis : Privé de ses pouvoirs, Al Simmons est revenu à ses racines et a repris son entraînement. Il reste dans l'ombre, une arme à la main, et il se lance à la recherche de la seule personne susceptible de répondre à ses questions.


source: éditeur




Une erreur sur cette fiche ou votre édition est différente ? Vous pouvez proposer une correction ou proposer l'ajout d'une autre édition


Données privées
(pour votre utilisation personnelle)

Date d'achat :
Prix/cote :
Dernier emprunteur : Email :
Remarque personnelle (état, mémo, ...) :

Commentaires des membres : (vous pouvez également donner un avis de lecture)
Ma Note:
Avis de lecture * :

* : Avis de lecture qui apparaîtra pour tous les visiteurs sur le site

Posté par le 2026-04-16 11:22:47

King Spawn #31 à #42 (le tome Delcourt sorti début 2026 en VF, qui couvre exactement cette période post-Spawn #350).
C’est l’arc du nouveau status quo : six mois après le couronnement de Nyx sur le trône de l’Enfer, les Dead Zones s’ouvrent, des créatures surnaturelles envahissent la Terre, et surtout Al Simmons a perdu une grosse partie de ses pouvoirs infernaux. Il est plus vulnérable, il doit se battre « à l’ancienne » (sale, rusé, sans les blasts faciles), et ça monte clairement les enjeux.
Le début (#31-35 environ) : Très bien reçu. Le #31 pose un ton prometteur avec un Spawn en péril, plus humain/fragile, et l’art de Jeremy Haun + Ivan Nunes est excellent (sombre, brut, avec une bonne dose d’horreur urbaine). L’ambiance « tout le monde est en danger » passe bien, et on sent que l’univers Spawn s’ouvre un peu plus sur Terre.
Le milieu et la fin (#36-42) : Rory McConville prend de plus en plus les rênes à l’écriture (avec McFarlane encore impliqué). Ça devient plus dark et horrifique, avec Al qui descend un chemin où même un Hellspawn peut être chassé comme une proie. Il y a des moments violents, des trahisons et une vibe « hanté » qui colle bien au personnage fatigué et enragé. L’art passe souvent sur Yildiray Çinar, qui garde le style gritty et détaillé.
L’action reste brutale et jouissive (Spawn qui improvise sans ses pouvoirs full, c’est rafraîchissant pour certains).
L’atmosphère horreur + urban fantasy est au rendez-vous.
Ça reste relativement indépendant du reste de l’univers Spawn.
Pas de révolution majeure du mythe : c’est du Spawn classique, avec ses forces et ses tics (violence, cynisme, famille en toile de fond).
Le rythme narratif est parfois inégal selon les dessinateurs.
Le concept de Spawn « affaibli » et forcé de ruser est intéressant, ça lui redonne un côté badass. L’horreur rampante et la chasse inversée dans les derniers numéros (#40-42) relèvent le niveau pour moi. Ce n’est pas le run le plus mémorable de toute l’histoire Spawn, mais c’est solide, divertissant et fidèle à l’esprit mature/violent de la série.