couverture
©Steinkis/Tran, GB

Vietnamerica
Vietnamerica

pour 1 notes.

Autobiographie, Autofiction -
Edition Steinkis - 07/09/2011
EAN : 9791090090026 | ID-BDovore : 112730

Synopsis : Né aux États-Unis de parents vietnamiens, GB est indifférent à ses racines. À la mort de sa grand-mère, il accepte toutefois, bon gré mal gré, d’accompagner ses parents au Vietnam.

Dans l’avion, une remarque de sa mère va déclencher une prise de conscience : « Tu as l’âge de ton père quand nous avons fui le Vietnam. »

Durant ce séjour, il va retracer peu à peu le parcours de sa famille, de l’occupation japonaise à la chute de Saigon, et commencer à comprendre son père…

source: éditeur



Une erreur sur cette fiche ou votre édition est différente ? Vous pouvez proposer une correction ou proposer l'ajout d'une autre édition


Données privées
(pour votre utilisation personnelle)

Futur achat : Date d'achat : (dd/mm/aaaa) Prix/cote :
E.O : Dédicace : Cadeau : Lu : Ed. numérique :
Prêt : Dernier emprunteur : Email :
Remarque personnelle (état, mémo, ...) :

Commentaires des membres : (vous pouvez également donner un avis de lecture)
Ma Note:
Avis de lecture * :

* : Avis de lecture qui apparaîtra pour tous les visiteurs sur le site

Posté par le 2012-10-13 15:57:27

Il est né aux Etats-Unis de parents vietnamiens. Ces derniers ont fui le Vietnam en 1975, alors que les USA retiraient leurs troupes… Mais ça, GB Tran, car c’est lui, s’en moque. Il se considère comme un vrai américain et peu lui importent ses racines.
Mais suite au décès de sa grand-mère, restée « là-bas », il est « obligé » de retourner avec ses parents dans son pays d’origine.
Et là, doucement, petit à petit, GB Tran va comprendre un tas de choses sur ce qu’il aurait pu être –un Vietnamien- et sur l’histoire de ce pays qu’il ne connaît pas…

Cette petite « brique » m’a été prêtée. J’en suis sorti un peu fatigué, non tant par le postulat que par le graphisme…. un peu déroutant.
« Vietnamerica » retrace ici une partie de l’histoire avec un grand « H ». Si l’auteur a appris pas mal de choses, j’en ai fait autant avec lui ; passant de l’occupation par les Japonais à celle, ensuite, des Français... pour terminer avec celle des américains et de leur « sale guerre », leur « bourbier vietnamien ».

Seulement voilà : où j’ai été dérouté, c’est la façon de mettre cette histoire « en musique ». Bien que je rends compte que l’auteur a fait de son mieux pour « montrer » son ressenti, il le fait ici dans un style hésitant, un graphisme non construit où tant les cases que les traits s’entremêlent. Dur de « lecture visuelle ».

Peut-être le noir/blanc aurait-il donné une autre vision, plus « profonde » ?.. ben non, GD Tran a tenu à coloriser son œuvre –car c’en est une- par des tons qui heurtent souvent, des faux lavis, des petites touches sensées apporter du relief.
Mais yeux se sont vite fatigués… et mon attention également.
J’en ai retenu quoi ?… un roman graphique avec des faiblesses… faiblesses qui sont aussi une force, quoi qu’on en dise ; pour une oeuvre particulière et réalisée avec le cœur.

Mais, bon, ce n’est pas ma tasse de thé… et je m’en excuse.