T2 - Spawn renaissance, Tome 2
Spawn renaissance
(1 note)
Comics -
McFarlane, Todd -
Larsen, Erik/
McFarlane, Todd - Collectif Couleur : Plascencia, Fco
Edition Delcourt - 19/10/2016
Collection Contrebande
EAN : 9782756080772 | ID-BDovore : 240333
Synopsis :
Un messager de Satan est envoyé sur Terre afin de négocier avec Spawn. Al Simmons doit abandonner son costume pour préserver l'âme de Wanda. Spawn refuse ce deal et combat le démon, ce qui entraîne la mort de Wanda. Al assiste aux funérailles de l'amour de sa vie, mais fait face à un Terry Fitzerald, terrassé par la douleur d'avoir perdu sa femme. Al efface le souvenir de sa venue, mais n'a visiblement pas l'intention d'en rester là...
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Spawn Renaissance tome 2 chez Delcourt ! C'est un recueil qui adapte les épisodes US #256 à #262.
Après une pause de cinq ans pour Al Simmons (notre Spawn adoré), ce tome le ramène en force dans les rues pourries de New York, où il forme des alliances improbables et teste ses pouvoirs boostés. L'intrigue tourne autour d'une guerre cosmique entre Dieu et Satan, avec Wanda (sa femme, RIP dans le tome 1) au centre d'un sacré dilemme sacrificiel. Todd McFarlane, fidèle à lui-même, balance une dose massive d'action gore, de démons tordus et de réflexions sur la rédemption – le tout saupoudré de twists qui te font te gratter la tête genre "Attends, c'est quoi ce bordel ?".
Ce qui claque vraiment, c'est le visuel. McFarlane collabore avec Erik Larsen (un vieux briscard de l'Image Comics) sur certains numéros, et ça donne des cases ultra-violentes, dynamiques et jouissives. Les combats s'étirent sur 6-8 pages, avec des perspectives folles et ce fameux rayon vert fluo qui illumine le chaos comme un néon dans un film de Tarantino. C'est old school, bourrin assumé, et ça ravive l'esprit des années 90 sans tomber dans le réchauffé. C'est une boucherie démoniaque qui conclut un arc tout en ouvrant la porte à la suite.
Le scénario patine un peu. McFarlane est bavard, avec des dialogues qui tournent en rond et des ellipses narratives qui te laissent parfois sur le carreau.