couverture
©Delcourt/Mignola, Mike

T2 - La carte de la mort
Hellboy en enfer

(2 notes)

Comics Super-héros -
Couleur :
Edition Delcourt - 30/11/2016
Collection Contrebande

EAN : 9782756069838 | ID-BDovore : 241829

Synopsis : Après avoir combattu le Vampire de Prague, Hellboy est mort et erre en Enfer. Il est touché par une maladie fatale, et trouve l’aide d’une équipe de docteurs totalement incompétents. Alors qu’il explore cet étrange territoire, nouveau pour lui, sa route croise celle de l’Arbre- Monde qu’il a aidé à créer, mais aussi sa propre soeur qui l’accuse d’un terrible crime…

source: éditeur



Une erreur sur cette fiche ou votre édition est différente ? Vous pouvez proposer une correction ou proposer l'ajout d'une autre édition


Données privées
(pour votre utilisation personnelle)

Date d'achat :
Prix/cote :
Dernier emprunteur : Email :
Remarque personnelle (état, mémo, ...) :

Commentaires des membres : (vous pouvez également donner un avis de lecture)
Ma Note:
Avis de lecture * :

* : Avis de lecture qui apparaîtra pour tous les visiteurs sur le site

Posté par le 2026-03-27 09:37:03

Hellboy en Enfer tome 2 - La Carte de la Mort (qui correspond à Hellboy in Hell Vol. 2: The Death Card en VO). C’est une conclusion très forte et très personnelle à toute la saga Hellboy.
Mike Mignola y va à fond dans ce qu’il fait de mieux : une ambiance poétique, mystique et crépusculaire, avec un rythme lent, presque contemplatif, et des pages souvent très silencieuses ou avec très peu de dialogues. On sent vraiment que c’est son Hellboy, dessiné et écrit par lui seul (avec les couleurs sublimes de Dave Stewart, comme toujours).
L’exploration de l’Enfer est géniale : bizarre, absurde, terrifiant et parfois même drôle (les deux cartographes complètement perdus qui essaient de faire une carte de l’Enfer, les « médecins » incompétents… c’est du pur Mignola).
Le retour de certains éléments du passé (la sœur de Hellboy, des visions sur son origine, le Vampire de Prague qui revient).
Le climax final à Pandemonium est puissant, visuellement impressionnant et très ambigu.
Le thème central : Hellboy qui, même mort, refuse toujours son destin de destructeur/apocalypse. Il reste ce gros bonhomme grognon qui veut juste qu’on lui foute la paix, et c’est touchant.
C’est très arty et atmosphérique. Il y a moins d’action pure que dans les arcs plus anciens, et la fin est volontairement ouverte/interprétable .