couverture
©Dupuis/Cauvin, Raoul
Réédition en 2010.

T48 - Arabesque
Les Tuniques Bleues

(12 notes)

Western - /
Couleur :
Edition
EAN : 9782800135120 | ID-BDovore : 28219

Synopsis : Dans l'armée de l'Union, le sergent Chesterfield est connu pour faire une grande consommation de chevaux, à force de charges aussi héroïques que meurtrières. Le caporal Blutch, lui, est fidèle à sa monture depuis de longues années. Il faut dire que l'animal est particulièrement précieux : sensible, intelligent, résistant... et surtout totalement allergique aux coups de feu ! Au grand dam de Chesterfield qui essayerait bien de "rééduquer" la brave bête pour en faire un véritable cheval de bataille!



Une erreur sur cette fiche ou votre édition est différente ? Vous pouvez proposer une correction ou proposer l'ajout d'une autre édition


Données privées
(pour votre utilisation personnelle)

Date d'achat :
Prix/cote :
Dernier emprunteur : Email :
Remarque personnelle (état, mémo, ...) :

Commentaires des membres : (vous pouvez également donner un avis de lecture)
Ma Note:
Avis de lecture * :

* : Avis de lecture qui apparaîtra pour tous les visiteurs sur le site

Posté par le 2025-10-22 10:11:49

Tuniques Bleues, Arabesque, sorti en 2004.
Ce tome est un peu à part dans la série. Contrairement aux aventures classiques où Chesterfield et Blutch se chamaillent au milieu de la guerre de Sécession, Arabesque se concentre sur le cheval emblématique de Blutch, la jument Arabesque, et propose une structure en quatre histoires courtes (au lieu d’une seule intrigue). Ces récits explorent les origines d’Arabesque, sa relation avec Blutch, et son rôle dans leurs péripéties. C’est signé Raoul Cauvin pour le scénario et Willy Lambil au dessin, comme toujours, mais avec une vibe plus introspective et émotionnelle que d’habitude.
Ce que j’en pense :
Un focus émouvant sur Arabesque : Ce cheval, c’est presque un troisième personnage de la série. Blutch l’adore, et cet album rend hommage à leur lien avec des moments touchants, comme l’histoire où Arabesque sauve la mise à son maître avec une intelligence presque humaine.
Même si c’est plus sentimental, Cauvin garde son style mordant. Les gags autour de la désobéissance d’Arabesque ou des plans foireux de Chesterfield font mouche, surtout dans les moments de tension où la jument vole la vedette.
Les planches sont dynamiques, les expressions des personnages (surtout le regard exaspéré de Blutch) sont hilarantes, et Arabesque est dessinée avec une personnalité qui crève l’écran.




Posté par le 2005-09-10 17:11:35

Encore une fois une décéption, pas grand chose à dire.