T3 - Le premier hôte
Venom (Editions Panini - v2 2019)
(1 note)
Comics Super-héros
Edition Panini Comics - 05/06/2019
EAN : 9782809477832 | ID-BDovore : 306452
Synopsis :
Eddie Brock et le symbiote Venom affrontent… le dieu des symbiotes (!) dans un combat sans merci. On en découvre un peu plus sur les origines du tout premier hôte de Venom, et Eddie doit décider si s’allier aux Skrulls ou aux Krees… Assistez également au retour très attendu d’Otto Octavius, qui se fait désormais appeler Octopus supérieur !
(Contient les épisodes US Venom (2018) 5-6, Venom First Host 2-3, Superior Octopus 1 (I), inédits)
source: éditeur
(Contient les épisodes US Venom (2018) 5-6, Venom First Host 2-3, Superior Octopus 1 (I), inédits)
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Venom Rex : quand Donny Cates a tout changé
J’ai enfin lu Venom Rex, le premier volume du run de Donny Cates et Ryan Stegman, et… wow.
Jusqu’ici, Venom restait pour moi un personnage un peu coincé entre le monstre gore et l’anti-héros de quartier. Sympa, efficace, mais rarement transcendant. Et là, dès les premières pages, Cates balance quelque chose de complètement différent.
L’histoire commence presque classiquement : Eddie Brock et son symbiote qui galèrent un peu, des cauchemars étranges, une sensation que « quelque chose » ne va pas. Puis arrive Rex Strickland. Et avec lui, tout bascule. On découvre que les expériences de l’armée avec les symbiotes ne datent pas d’hier, et surtout… on commence à sentir la présence d’une menace bien plus ancienne, bien plus vaste.
Ce qui m’a le plus marquée, c’est l’apparition progressive de Knull. Même s’il n’est pas encore au centre de l’action dans ce volume, sa simple introduction change totalement l’échelle de Venom. On passe d’un justicier un peu monstrueux à une créature liée à une mythologie cosmique digne des plus grands runs Marvel. C’est ambitieux, un peu fou, et terriblement efficace.
Le dessin de Ryan Stegman y est pour beaucoup : sombre, organique, parfois vraiment glauque, avec des scènes d’action qui claquent. Et la relation entre Eddie et le symbiote est traitée avec plus de nuance que d’habitude. On sent qu’ils évoluent, qu’ils ne sont plus juste un duo de destruction.
Venom Rex n’est pas parfait (certains passages d’exposition sont un peu denses), mais il pose les bases d’une des meilleures périodes du personnage. Si tu n’as jamais vraiment accroché à Venom, ou si tu veux simplement découvrir une version plus vaste et plus mythologique, ce volume est clairement une très bonne porte d’entrée.
Moi, en tout cas, j’ai été surprise. Et agréablement.