couverture
©Clair de Lune/Poinsot, Marion

T1 - La carte d'Estrechez
Dread Mac Farlane

pour 4 notes.

Fantastique-Etrange -
Couleur :
Edition Clair de Lune - 01/04/2004
Collection Fantasmagorie

EAN : 9782913714250 | ID-BDovore : 31157

Synopsis : Dread Mac Farlane est une jeune fille qui vit au pays imaginaire en compagnie de Peter Pan et des enfants perdus. Mais d'où est-elle venue? Elle-même semble l'ignorer complètement...
Comme si le temps passé au pays imaginaire lui faisait perdre petit à petit ses souvenirs... Mais ses rêves lui dévoilent des bribes du passé... Elle sait qu'elle est fille illégitime d'un pirate de légende et que son beau-père la détestait... Mais son incroyable mémoire lui permet également de retracer une carte au trésor aperçue des années auparavant. Celle-ci lui permettra de monnayer son engagement sur le mythique Jolly Rogers...
En avant pour l'aventure!



Une erreur sur cette fiche ou votre édition est différente ? Vous pouvez proposer une correction ou proposer l'ajout d'une autre édition


Données privées
(pour votre utilisation personnelle)

Futur achat : Date d'achat : (dd/mm/aaaa) Prix/cote :
E.O : Dédicace : Cadeau : Lu : Ed. numérique :
Prêt : Dernier emprunteur : Email :
Remarque personnelle (état, mémo, ...) :

Commentaires des membres : (vous pouvez également donner un avis de lecture)
Ma Note:
Avis de lecture * :

* : Avis de lecture qui apparaîtra pour tous les visiteurs sur le site

Posté par le 2009-03-11 22:22:50

Une série qui aurait pu être quelque chose de bien MAIS….
D’abord le contexte. Dans un sens, le « pays imaginaire » porte bien son nom car n’importe qui peut se l’approprier à sa propre vision. Et celle qu’en fait Marion Poinsot n’est quand même pas si mal que ça. A sa façon, il est assez imaginatif et créatif pour que l’on puisse apprécier l’image qu’elle en donne.

Les personnages ?… ni bons ni mauvais. Bien typés, les « bouilles » plaisantes, ils sortent un peu de l’imagerie « disneyenne » que l’on a souvent l’habitude de découvrir dans ce genre de production.

Le postulat et ses développements ?… bardaf… c’est là que ça coince. J’ai eu du mal à m’adapter au narratif car pas grand chose dans ce qui est conté ne m’a vraiment attiré. « L’action » met du temps à démarrer, comme un vieux diesel souffreteux qui ne s’emballe pour ainsi dire jamais. Postulat simple, développements de même style (stylisation plutôt), pas grand chose de captivant.

Dread souvent dénudée ?… ben, ça fait vendre à une certaine catégorie de lecteurs. Mais c’est vrai que cela n’ajoute pas grand chose à ce qui aurait pu être une jolie petite saga, si autrement « tournée ».

Série en demi teinte donc ; ni bonne ni franchement mauvaise mais qui ne m’a tiré qu’un « bof » d’ennui.