T14 - Aaricia
Thorgal
(29 notes)
Aventures Fantastiques
Scénario
Van Hamme, Jean
Dessin & couleur
Rosinski, Grzegorz
Edition
EAN : 9782803607457 | ID-BDovore : 3810
Synopsis :
Ce tome est composé de quatre courtes histoires retraçant la jeunesse de Thorgal et Aaricia.
-La montagne d'Odin :
Aaricia part à la recherche de sa mère...
-Première neige :
Leif, le père de Thorgal, étant mort, ce dernier doit
partir du village, mais la première neige arrive...
-Holmganga :
Une bagarre entre Thorgal et Bjorn, le frère d'Aaricia, tourne mal...
-Les larmes de Tjahzi :
Aaricia fait la rencontre d'un dieu aveugle qui était parti à l'aventure
-La montagne d'Odin :
Aaricia part à la recherche de sa mère...
-Première neige :
Leif, le père de Thorgal, étant mort, ce dernier doit
partir du village, mais la première neige arrive...
-Holmganga :
Une bagarre entre Thorgal et Bjorn, le frère d'Aaricia, tourne mal...
-Les larmes de Tjahzi :
Aaricia fait la rencontre d'un dieu aveugle qui était parti à l'aventure
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Thorgal – Aaricia (tome 14) : une pause douce après le Pays Qâ
Après le cycle du Pays Qâ et sa conclusion dans Entre terre et lumière, j’ai enchaîné avec le tome 14, Aaricia. Et j’ai eu droit à un vrai changement d’ambiance.
Ici, plus de jungle, plus de cités sacrées ni de dieux vivants. On revient en terres vikings, et surtout on plonge dans l’enfance d’Aaricia. L’album n’est pas une longue aventure continue, mais un recueil de quatre histoires courtes centrées sur elle. On la découvre petite fille, maligne, courageuse, déjà très attachée à Thorgal, et capable de tenir tête à son père Gandalf-le-fou et à son frère.
C’est un album beaucoup plus intimiste. Après l’intensité et l’ampleur du cycle précédent, ça fait un peu l’effet d’une respiration. On n’est plus dans l’épopée, mais dans le portrait d’un personnage. Aaricia, que j’avais surtout vue jusque-là comme la compagne de Thorgal, gagne clairement en relief. On comprend mieux d’où elle vient, pourquoi elle est si déterminée, et comment leur lien s’est construit très tôt.
Le dessin de Rosiński reste excellent, avec une atmosphère plus douce, plus poétique, teintée de merveilleux nordique. Certaines scènes sont touchantes, d’autres un peu plus aventureuses, mais le ton général reste léger et charmant.
Est-ce un grand tome de la série ? Pas vraiment. Il n’a ni la tension ni la force narrative des albums du Pays Qâ. Certains le trouveront un peu léger, presque facultatif. Mais personnellement, j’ai apprécié cette parenthèse. Après une telle aventure, il est agréable de ralentir un peu et de mieux connaître l’un des personnages centraux de la saga.
Aaricia m’a donné l’impression d’un album de transition bien placé : une pause nécessaire avant de repartir (j’imagine) vers de nouvelles histoires. Et surtout, il m’a fait aimer encore un peu plus ce personnage.