couverture
©Hachette/Fabcaro

T41 - Astérix en Lusitanie
Astérix - Une aventure d'Astérix le Gaulois (série principale)

(45 notes)

Aventures Humoristiques - /
Couleur : Indéterminé
Edition
EAN : 9782017253709 | ID-BDovore : 395220

Synopsis : Par un beau matin de printemps, un inconnu débarque au village. Il arrive de Lusitanie, cette terre de soleil à l’ouest de l’Hispanie qui se trouve également sous la férule de Rome. Cet ancien esclave croisé dans le  Domaine des dieux  est venu demander de l’aide à nos irréductibles Gaulois car il connaît les effets puissants de la potion magique. Pour Astérix et Obélix, une nouvelle aventure commence !


source: éditeur




Une erreur sur cette fiche ou votre édition est différente ? Vous pouvez proposer une correction ou proposer l'ajout d'une autre édition


Données privées
(pour votre utilisation personnelle)

Date d'achat :
Prix/cote :
Dernier emprunteur : Email :
Remarque personnelle (état, mémo, ...) :

Commentaires des membres : (vous pouvez également donner un avis de lecture)
Ma Note:
Avis de lecture * :

* : Avis de lecture qui apparaîtra pour tous les visiteurs sur le site

Posté par le 2026-04-13 22:49:10

Album moyen. De bonnes idées, quelques références et tentatives de rendre hommage à l'héritage mais il manque ce quelque chose de magique...
Faut il poursuivre ?




Posté par le 2026-03-12 22:22:04

Après L'Iris blanc, que j'avais trouvé plutôt réussi, cette nouvelle aventure d'Astérix m'a laissé une impression de déception. L'humour, d'ordinaire si présent dans la série, m'a ici très peu fait sourire et l'ensemble manque, à mon goût, du rythme et de la malice auxquels les albums nous ont habitués.
Dans Astérix en Lusitanie, on suit bien sûr les irréductibles Gaulois dans une nouvelle expédition, mais la mécanique comique semble moins bien fonctionner. Les gags tombent souvent à plat et l'histoire peine à vraiment décoller.
Curieusement, celui qui sen sort le mieux est Obélix : plus en forme que jamais, il vole presque la vedette à Astérix par ses interventions et ses réactions toujours aussi spontanées.
Une aventure qui ne restera sans doute pas parmi mes préférées de la série. Espérons que le prochain album retrouvera l'étincelle qui fait tout le charme des aventures d'Astérix.




Posté par le 2025-12-28 14:49:04

Bel Album. Histoire plaisante sur le Portugal. Nombreuses références




Posté par le 2025-12-26 10:34:47

Des références dans tous les coins, un moment de lecture bien agréable.




Posté par le 2025-12-19 21:29:00

Alors que dire qui n'ait déjà été dit, difficile après une si longue route de se renouveler ou plutôt de renouveler le genre puisque les auteurs primitifs ne sont plus des notre.
Du coup le nombre d'étoile n'a plus plus vraiment de sens, le dessin est toujours là, les calembours aussi, le scénario est solide mais...
Mais au final j'ai à peine rit et la simple curiosité l'a largement emporté sur le plaisir.




Posté par le 2025-12-15 04:39:58

Dans l'esprit, on retrouve un peu de l'époque Goscinny. Mais sans atteindre les sommets et le génie du Maître.
L'histoire n'est pas très originale mais elle nous fait découvrir une nouvelle contrée




Posté par le 2025-12-07 16:42:57

scénario très pauvre...
histoire plate et fin bâclé
dessin plaisant




Posté par le 2025-11-16 11:30:14

Aventure sympa avec des jeux de mots à la Goscinny.
Dommage que la fin est un peu trop rapide, baclée.




Posté par le 2025-11-13 11:01:48

Pas mal du tout cet Astérix !
Conrad se moule dans l'univers uderzien (encore que j'aie un peu de mal à reconnaître certains pirates) et Fabcaro, toujours aussi brillant dans les "calembours bons" (qu'on préfère aux "jeux de mots laids") et les références caustiques - par exemple les hommages à la Révolution des Œillets et à Vasco de Gama, ou les slogans publicitaires... -, montre de nets progrès pour construire un scénario qui tient la route.
Les connaisseurs identifieront Amália Rodrigues et Cristiano Ronaldo (qui porte les couleurs de l'équipe de football portugaise) mais aussi, plus inattendu, Ricky Gervais sous les traits du centurion Nouvelopus et, sauf erreur, Berlusconi et son bronzage inaltérable en ambitieux, immoral et richissime Crésus Lupus. Le savoureux Vindemès ressemble beaucoup au regretté Jacques Villeret. Hasard ou hommage ? Le publicitaire Céhespélus me rappelle Jacques Séguéla et je me demande si Twingos ne serait pas inspiré de Carlos Ghosn ? (*)
*** Attention "spoil" *** L'humour de répétition sur le fado et la saudade est un peu trop appuyé à mon goût mais j'ai apprécié que nos héros se tirent d'un mauvais pas grâce à la présence d'esprit et au sens de l'improvisation d'Obélix ! ***
Il semblerait que l'accueil soit assez contrasté au Portugal (comme chez BDOVore d'ailleurs !) mais c'est toujours délicat d'assumer la caricature et les clichés d'une contrée par des auteurs d'un autre pays - tant pour les auteurs que pour les lecteurs au demeurant. Et comment comprendre au Portugal l'humour qui fait référence à l'actualité française (âge de la retraite...) ?
Au final je trouve cet album très réussi, dans les tout meilleurs post-Goscinny.

(*) Il est vraisemblable que d'autres personnes célèbres (ou non) soient présentes mais je ne les ai pas reconnues. Je sèche pour Pluvalus et je connais mal les Portugais célèbres.




Posté par le 2025-11-08 11:16:04

Conrad, quel talent ! Toujours admiratif de son trait, depuis Aventures en Jaune.




Posté par le 2025-11-04 17:56:20

Par un beau matin de printemps, un inconnu, Boulquiès débarque au village gaulois. Il vient de Lusitanie (l'actuel Portugal antique, ouest de l'Hispanie romaine) pour demander de l'aide : un ami producteur de garum (sauce de poisson fermentée) est accusé d'avoir empoisonné César. Astérix et Obélix (avec Idéfix, bien sûr) embarquent pour un voyage maritime vers cette terre ensoleillée, sous la férule romaine. Là-bas, ils découvrent un peuple fier mais mélancolique, menacé par l'expansionnisme romain.
Deuxième tome du tandem Fabcaro-Conrad après L'Iris blanc (2023), Astérix en Lusitanie (éd. Albert René, 48 p., 23 octobre 2025) sort en fanfare dans 19 langues et 25 pays. Et pour cause : après des années de hauts et de bas post-Goscinny, cet opus renoue avec l'esprit originel de la série. Moins d'action tapageuse que dans certains tomes récents, plus d'humour fin et de satire sociale. Fabcaro, maître de l'improvisation, injecte une fraîcheur bienvenue, tandis que Didier Conrad affine sa patte, toujours en quête de l'héritage Uderzo pour les proportions des personnages.
L'album excelle dans son évocation de la Lusitanie : pas de carte postale facile avec sardines grillées ou fado hurlant, mais une exploration poétique de la saudade – cette mélancolie fière, mélange de résistance et de trahison, inspirée du chef historique Viriate (assassiné par les siens en 139 av. J.-C.). Une case culte : un Lusitanien confie à Astérix "la fierté d'avoir résisté et la tristesse d'une trahison des nôtres". Réplique d'Obélix : "Ils sont fous, ces nôtres !" Un clin d'œil génial à l'esprit gaulois, qui humanise les Portugais sans les caricaturer. Fabcaro assume : "J'ai voulu un angle bienveillant, dans lequel les Portugais se reconnaissent."
Les gags fusent, anachroniques et tendres : un couple de retraités lutéciens (parisiens) en "charavane" (camping-car antique) qui râlent sur tout ("C'est bien pour les retraités, mais les impôts !"), une rencontre hilarante avec les pirates en pleine mer (clin d'œil aux tomes fondateurs), ou Obélix dubitatif face au garum : "Un pays qui se nourit de morue et de sauce de poisson... Peu enthousiaste !" Les noms en "-ès" (Pataquès, Mavubès) pétillent, et les références actuelles – mots de passe romains, marketing impérial, exil doré des seniors – piquent juste sans alourdir.
Côté dessin, Conrad brille : décors chatoyants (castros fortifiés, oliviers tordus, couchers de soleil orangés), couleurs vives de Thierry Mébarki qui évoquent une carte postale vivante. Un retour aux sources udertziennes, plus maîtrisé que jamais. L'intrigue, rythmée par une bataille finale sur la côte (pièges locaux, tonneaux roulants), culmine en banquet partagé – gaulois et lusitanien –, avec une morale bonne enfant sur la solidarité face à l'expansionnisme.




Posté par le 2025-11-04 02:06:02

Bof !




Posté par le 2025-11-03 19:04:08

Un peu court
Fin trop rapide
On passe quand même un bon moment




Posté par le 2025-11-02 16:11:05

vraiment pas terrible. A part faire des jeux de mot et d'insister longuement dessus, cet album n'a aucun scénario.

Comment certains avis peuvent dire que c'est de l'uderzo... fabcaro a su faire un Iris blanc moyen/bon mais il doit vraiment passer la main, il n'a plus d'imagination.

Le dessin est par contre toujours aussi bon !




Posté par le 2025-11-02 11:45:34

On retrouve dans cet album quelques bons jeux de mots, gags... l'esprit y est. Par contre, l'album est un peu pauvre au niveau du scénario. A côté de cette critique, il faut reconnaitre que créer un album d'Astérix après tant d'excellents albums est très audacieux !




Posté par le 2025-10-29 17:17:06

Quelle déception
Je ne suis pas sûr d'avoir souri une seule fois.




Posté par le 2025-10-27 11:56:39

Pas le meilleur, mais sympa a lire




Posté par le 2025-10-23 20:03:10

C'est bien dans l'ambiance de la série d'origine. Sans excès, on retrouve Astérix et Obélix comme au bon vieux temps. Un moment sympathique.




Posté par le 2025-10-23 18:08:43

Après l Iris Blanc les auteurs confirment qu ils sont bien les héritiers d Uderzo et Goscinny.
Un vrai bon moment passé à lire ce tome.
Jeux de mots et références sont présents.