T1 - Disney Vilains - Maléfique
Disney Vilains
(1 note)
Aventure -
Lee, Soo Edition
EAN : 9791039144438 | ID-BDovore : 405789
Synopsis :
La reine Maléfique règne sans partage sur les Bois Interdits, un royaume mystérieux, drapé d'ombres et de sortilèges, peuplé de créatures qui hantent la nuit. Depuis des siècles, des souverains venus des quatre coins du monde ont tenté de s'emparer de ce territoire. Tous ont échoué... et se sont fait les ennemis de Maléfique. Incomprise, rejetée, son sombre domaine nourrit sa colère, tandis qu'elle accumule les victoires. À chaque triomphe, sa puissance s'accroît, et avec elle, une haine toujours plus implacable... Cinq récits inédits lèvent le voile sur de nouvelles facettes de Maléfique : celle que l'on connaît comme l'ennemie jurée de La Belle au bois dormant, mais aussi l'anti-héroïne fascinante popularisée par les films Maléfique où elle prend les traits d'Angelina Jolie.
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Disney Vilains - Maléfique sorti chez Panini Comics (février 2026) :
C’est une très bonne surprise pour un comics Disney « basé sur les vilains. L’album compile les 4-5 numéros US originaux de Disney Villains: Maleficent (Dynamite, 2023), entièrement écrits et dessinés par Soo Lee.
Le pitch rapide
Maléfique règne en reine absolue sur les Bois Interdits / Montagne Interdite, un royaume sombre et magique. Des princes et rois viennent régulièrement essayer de la conquérir ou de voler son pouvoir… et se font systématiquement défoncer. Le comics la montre incomprise, rejetée, mais cohérente dans sa colère et sa protection de son territoire. C’est une vision qui mélange la méchante classique de La Belle au bois dormant (1959) et l’anti-héroïne plus nuancée des films live avec Angelina Jolie.
L’approche minimaliste et visuelle : Soo Lee réduit énormément les dialogues (parfois moins de 100 bulles par chapitre). Ça laisse respirer les planches, les regards, les postures et surtout les transformations monstrueuses de Maléfique (ronces vivantes, serpent géant, formes animales brutales). La forêt est presque un personnage à elle seule, organique, oppressante et magnifique.
Un épisode centré sur le corbeau est particulièrement réussi : un duel animalier brut, tendu, presque sans paroles, très « nature documentaire » et intense.
Le message sous-jacent : et si les vrais « méchants » étaient ces princes arrogants et légitimistes qui viennent emmerder une sorcière chez elle ? Ça rend Maléfique sympathique sans la rendre gentille ou édulcorée. Elle reste cruelle, puissante et badass.
Le dessin a parfois des poses un peu rigides et des visages qui manquent un poil de naturel.
Ce n’est pas révolutionnaire non plus : c’est un bon divertissement sombre et stylé.