Intégrale - T2 - Le sépulcre rouge
John Constantine Hellblazer
(2 notes)
Comics -
Carey, Mike (ou M. R. Carey)/
Dillon, Steve -
Frusin, Marcelo Couleur : Palmiotti, Jimmy
Edition Panini Comics - 25/10/2007
Collection 100% Vertigo
EAN : 9782809401059 | ID-BDovore : 46591
Synopsis :
Dans cette nouvelle aventure Constantine tente de retrouver sa nièce Gemma, qui s’est enfuie… pour tomber dans les pattes d’individus peu recommandables. En bonus, une saga en deux parties dessinée par Steve Dillon (Preacher).
regroupe #175 à #180 de l'édition fascicule originale
regroupe #175 à #180 de l'édition fascicule originale
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Le Sépulcre Rouge (Red Sepulchre en VO) est le tome qui marque vraiment le début de la longue run de Mike Carey sur Hellblazer (à partir du #175 environ, regroupant les épisodes 175-180). C’est un arc de transition important après la période assez clivante de Brian Azzarello aux États-Unis.
L’histoire voit John Constantine revenir en Angleterre après son exil américain. Il retrouve un bordel familier : sa nièce Gemma (qui commence à marcher dangereusement dans ses traces), des cambriolages occultes, une chasse au mystérieux Sépulcre Rouge (un artefact/mythe très convoité), des anciens ennemis/allumés qui se réveillent, et un nouvel antagoniste ambigu du style Ghant. C’est du classique Constantine : manipulation, deals pourris, famille qui trinque à cause de lui, magie crade, et une bonne dose d’humour noir british.
Mike Carey reprend très bien le personnage après les runs précédents. Il comprend que Constantine est un salaud égoïste et attachant, pas un héros.
L’ambiance est revenue à ce qui fait Hellblazer : Londres crasseuse, occultisme de trottoir, horreur psychologique plus que super-gros démons tape-à-l’œil.
Le dessin colle parfaitement : lignes crades, visages fatigués, couleurs ternes… c’est moche et beau à la fois, comme John. Le dessin rend super bien l'ambiance glauque, surtout les visages ravagés et les décors londoniens moites.
Ça remet bien Constantine dans son jus british crasseux, Carey capte parfaitement le mélange de cynisme, de manipulation et de culpabilité familiale.
John Constantine est un vrai fils de p...., mais c'est tellement bon écrit; et l'ambiance est très bien retranscrite par les dessins.