Le Guide BD





T1 - Derrick - Je ne survivrai pas à la mort
RIP

Publié par le 2026-04-11 18:24:35

Série topissime





Fan Man - L'homme au ventilo

Publié par le 2026-04-11 18:23:24

Bof, un peu fouilli et un peu mièvre





T2 - Les liens du sang
Holmes

Publié par le 2026-04-10 23:03:26

Impatient de connaître la suite





T1 - Le nom de la rose, Livre premier
Le nom de la rose

Publié par le 2026-04-10 15:07:27

Comment s'attaquer à un tel chef d'oeuvre sans risquer de n'en proposer qu'une pâle copie ? La marche est vraiment très haute ! Et donc je trouve cette proposition trop fade pour la colorisation et pas assez contrastée pour faire ressortir le côté sombre du récit.
Ceci dit, le graphisme et le scénario sont irréprochables, même si la complexité, mais aussi la lenteur, de l'énigme tendent à lasser le misérable lecteur que je suis.





T2 - Une vie de vaurien
La cuisine des ogres

Publié par le 2026-04-09 22:15:58

On retrouve complètement l'univers du 1er tome mais l'histoire m'a moins accrochée, un peu trop fouillis et farfelus mais c'est divertissant et les personnages sont pittoresques.





T2 - Les griffes du Gévaudan, Tome 2
Les griffes du Gévaudan

Publié par le 2026-04-09 10:09:20

Les Griffes du Gévaudan (diptyque chez Glénat, scénario de Sylvain Runberg, dessin et couleurs de Jean-Charles Poupard)
C’est une belle BD historique qui revisite avec intelligence et ambiance le mythe de la Bête du Gévaudan.
Tome 1 (sorti en janvier 2024)
Le premier tome pose très bien le contexte : on est en été 1765, la région est terrorisée depuis plus d’un an par une créature qui massacre surtout des femmes et des enfants. Louis XV envoie François Antoine (porte-arquebuse du roi) et son fils pour régler le problème et restaurer l’honneur de la couronne.
L’ambiance pesante et réaliste du XVIIIe siècle rural.
Les reconstitutions historiques sont soignées (costumes, villages, mentalité de l’époque).
Le dessin de Poupard est magnifique : réaliste, très expressif, avec des couleurs sombres et une mise en scène qui renforce le côté oppressant et parfois macabre.
Le scénario mélange habilement faits historiques, enquête policière et touche de mystère/fantastique (on ne sait pas vraiment si c’est un animal, un hybride, ou quelque chose de plus… humain).
Le rythme est assez posé (beaucoup de dialogues et de cartouches descriptifs), mais ça sert bien l’immersion. On sent vraiment la peur, la superstition, les tensions sociales et la pression sur les enquêteurs.
Tome 2 (sorti le 25 mars 2026)
Le second tome conclut l’histoire de manière très satisfaisante. Il monte en tension, multiplie les rebondissements et brouille encore plus les pistes entre la bête « naturelle » et les explications plus sombres (vengeance, complot, folie humaine…).
La frontière entre l’homme et le monstre devient de plus en plus floue → c’est là que le scénario de Runberg prend toute sa saveur.
Les personnages gagnent en profondeur (surtout François Antoine et son fils).
La révélation finale et la résolution sont « excellentes » et « incroyables » .
Le dessin reste au même niveau élevé, avec des planches parfois très dures et immersives.
Globalement, le diptyque forme un thriller historique sombre et efficace, qui respecte l’histoire réelle tout en proposant une interprétation personnelle et moderne (un peu dans l’esprit d’un polar rural avec une pointe d’horreur).





T1 - Les griffes du Gévaudan, Tome 1
Les griffes du Gévaudan

Publié par le 2026-04-09 10:08:57

Les Griffes du Gévaudan (diptyque chez Glénat, scénario de Sylvain Runberg, dessin et couleurs de Jean-Charles Poupard)
C’est une belle BD historique qui revisite avec intelligence et ambiance le mythe de la Bête du Gévaudan.
Tome 1 (sorti en janvier 2024)
Le premier tome pose très bien le contexte : on est en été 1765, la région est terrorisée depuis plus d’un an par une créature qui massacre surtout des femmes et des enfants. Louis XV envoie François Antoine (porte-arquebuse du roi) et son fils pour régler le problème et restaurer l’honneur de la couronne.
L’ambiance pesante et réaliste du XVIIIe siècle rural.
Les reconstitutions historiques sont soignées (costumes, villages, mentalité de l’époque).
Le dessin de Poupard est magnifique : réaliste, très expressif, avec des couleurs sombres et une mise en scène qui renforce le côté oppressant et parfois macabre.
Le scénario mélange habilement faits historiques, enquête policière et touche de mystère/fantastique (on ne sait pas vraiment si c’est un animal, un hybride, ou quelque chose de plus… humain).
Le rythme est assez posé (beaucoup de dialogues et de cartouches descriptifs), mais ça sert bien l’immersion. On sent vraiment la peur, la superstition, les tensions sociales et la pression sur les enquêteurs.





Le Diable de Smiling Woods

Publié par le 2026-04-08 15:56:28

e Diable de Smiling Wood.
Globalement, c’est une bonne BD de genre (folk-horror + thriller écologique) avec une ambiance forestière très réussie, une montée de tension progressive et un thème intéressant sur la culpabilité collective et la « vengeance » de la nature. L’histoire est classique mais bien rythmée : on suit un groupe d’ados qui enquête sur des disparitions dans une petite ville marquée par un drame passé, et ça glisse doucement vers quelque chose de plus sombre et poisseux. Les paysages, les couleurs sombres (bleus profonds, violets, noirs) et les scènes dans les bois fonctionnent vraiment bien et créent un vrai malaise.
L’ambiance est vraiment réussie. Starace sait créer un malaise poisseux, une atmosphère oppressante dans ces bois qui « sourient » (le nom est ironique, évidemment). C’est folk-horror bien dosé : on sent la nature qui se venge, les péchés collectifs d’une communauté, la culpabilité qui pourrit tout. Le thème « la nature rend justice à ceux qui la menacent » est bien amené sans être trop moralisateur.
Petit bémol : le dessin des visages .Starace assume complètement son choix graphique (visages avec l’absence quasi totale de nez sur la plupart des personnages, les lèvres souvent réduites à de gros aplats sombres) : il veut une certaine distance froide, presque « masquée », qui colle au thème du malaise et du secret.
C’est une lecture moyenne à bonne si tu arrives à passer outre le dessin des visages (les paysages et l’ambiance sauvent beaucoup de choses). Il reste plaisant pour une soirée « thriller forestier », mais il n’atteint pas le niveau d’immersion et d’attachement qu’on pourrait attendre d’un one-shot de 140 pages.





Moi en double

Publié par le 2026-04-08 15:29:55

Bravo à l’autrice car il faut beaucoup de courage pour raconter sa vie, ses problèmes d’obésité aux yeux du monde. Ce n’est pas toujours facile et cet album rappelle que l’obésité est une maladie. Nous avons tous un double en soi, je me suis reconnu dans certains passages.
Les dessins en noir et blanc accompagnent bien le texte et les mets bien en valeur.
Et si l’autrice passe par ici, j’espère sincèrement que ça va bien.





T3 - Utopie
Les arcanes de la Maison Fleury

Publié par le 2026-04-08 12:18:02

Une série policière / érotique de trois tomes sympa mais sans plus. Les dessins font le jobs sans être non plus incroyables. Les nus et les scenes de sexes sont tout de même bien réalisés. Le scénario est un peu tiré par les cheveux par moment.





Ar-Men

Publié par le 2026-04-08 11:30:05

C’est un album coup de cœur pour ma part ❤️ qui m’a donné des frissons et la larme à l’œil. Un album émouvant où légendes bretonnes du rail d’Ouessant s’enchevêtrent avec l’histoire de la construction du phare et l’histoire de ses gardiens.
N’étant pas un fin connaisseur du monde maritime, mais connaissant quand même les phares emblématiques de nos côtes, Ar-Men a toujours eu une place à part et cet album lui rend un bien bel hommage.
Les dessins sont sublimes et parfois on en voudrait un peu plus sur une pleine page.
Cet album ira dans ma bibliothèque à côté de celui de Christophe Chabouté « Tout seul » où l’on retrouve ces points communs de solitude et d’ennui des gardien de phares.





Pigalle, 1950

Publié par le 2026-04-06 19:45:44

Ce n'est pas vraiment un thriller.
En revanche, le dessin est magnifique.





T2 - Hijo
Terres d'Ynuma

Publié par le 2026-04-06 17:05:14

Terres d'Ynuma tome 2 : Hijo (scénario de David Courtois, dessin de Ma Yi, éditions Soleil, mars 2026)
C'est un excellent deuxième tome qui monte clairement en puissance par rapport au premier (le Samouraï rouge de Nicolas Jarry et Vax). Il s'inscrit dans l'univers étendu d'Aquilon (comme Elfes, Nains, etc.), mais avec une forte inspiration asiatique : ambiance inspirée du Japon feodal/ Chine féodale , montures volantes (ten-no-tori), espionnage, clans et cités elfiques.
Le personnage principal, Hijo est le gros point fort. Messager le jour, espion la nuit pour la nation Raïda, il est ambigu, imparfait, torturé par une haine profonde envers les Elfes (qui ont massacré sa famille). Le voir forcé de protéger une Elfe et une fillette (sans vraiment savoir pourquoi elles sont si importantes) crée une tension dramatique super intéressante. Il n'est pas un héros lisse, et son évolution intérieure est bien traitée.
Le pitch est clair et accrocheur dès le départ. Traque, survie, rebondissements, action dans les cieux… Ça se lit d'une traite. L'histoire évite d'être trop prévisible tout en restant accessible, avec une fin qui donne envie de lire la suite.
Ma Yi livre un travail soigné, avec de belles planches dynamiques, surtout les scènes de vol et les décors inspirés de fantasy asiatique. Les couleurs et l'encrage renforcent bien l'ambiance "grâce + souffle épique".
L'intrigue n'est pas ultra-originale dans le genre heroic fantasy (haine/rédemption + escorte protégée), mais elle est très bien exécutée.
En résumé : Un tome 2 qui sort du lot dans la collection des Terres d'Aquilon/Ynuma. Il est tendu, visuellement plaisant, avec un héros attachant dans sa complexité.





T1 - Au Moulin Rouge
Le cabaret des muses / Le bordel des muses

Publié par le 2026-04-06 16:23:00

amusante la rencontre de Toulouse-Lautrec avec d'autres personnages importants de son époque





Matin de canicule

Publié par le 2026-04-06 12:48:41

Le duo Daeninckx/Mako se reforme pour un polar très Série Noire, dans lequel le personnage pricncipal se trouve être au centre de circonstances aussi invraisemblables qu'aggravantes... Le scénario un peu bâclé et déséquilibré n'est pas aidé par le style vieillissant du dessin. Pour les fans du genre.





L'observatrice

Publié par le 2026-04-06 12:14:46

Sujet "de niche", l'action de l'OSCE dans les pays devenus récemment "démocratiques" étant très mal connue du grand public. La description du processus d'observation n'apparaît pas clairement dans la narration, celle-ci se dispersant vers des aléas sentimentaux sans doute hors de propos mais surtout peu utiles pour provoquer l'intérêt du lecteur. Le questionnement de l'héroïne vis-à-vis de sa mission constitue l'intérêt de l'album et s'appuie sur une problématique avérée. Joli travail sur les décors et costumes, le Kirghiztant étant largement aussi inconnue que l'OSCE !





T24 - Astérix chez les Belges
Astérix - Une aventure d'Astérix le Gaulois (série principale)

Publié par le 2026-04-06 12:10:01






T21 - Ulrog de la forge
Nains

Publié par le 2026-04-05 15:20:48

Un must have dans cet univers.





T1 - Nice, Malte, L'Egypte
L'aventure de Théodore Lascaris - Orients perdus

Publié par le 2026-04-04 23:37:09

Toujours passionné par le monde méditerrannéen et le Proche Orient, J. Ferrandez nous convie dans ce premier tome à suivre un personnage peu connu de la grande Histoire mais passionnant dans sa démarche. Très documentée, la narration est illustrée avec précision, mais malheureusement sans l'élan pictural qui caractérise généralement l'oeuvre de cet auteur dont j'ai tous les albums. Certaines pages sont ainsi d'une platitude déconcertante (cases répétitives, dessin sans âme,...). J'attends tout de même le second tome avec intérêt : ce Lawrence d'Arabie français annonce avec un siècle d'avance les bouleversements dont sera témoin (et un peu acteur) l'auteur des Sept piliers de la sagesse.





Les yeux d'Alex

Publié par le 2026-04-04 23:27:10

Album prenant de bout en bout. On s'attache à cette Alex fragile mais volontaire, inventive mais si peu sûre d'elle. Très fouillée, sans doute introspective, l'histoire nous convie dans un monde moderne mais aux problématiques éternelles. A déconseiller néanmoins aux personnes qui manqueraient d'ouverture d'esprit...