Le Guide BD





Intégrale Sortilèges, Tomes 1 et 2
Sortilèges

Publié par le 2026-06-27 10:40:56

Je n'ai pas l'habitude du noir et blanc et j'avoue que c'est un peu déroutant mais je m'y suis fait assez vite d'autantqu el'histoire est intéressante pleine de magie

mon ex libris n° 1723/2000 est en couleurs





T2 - Détox, Livre 2
Détox

Publié par le 2026-06-27 10:40:47

Après avoir dévoré frénétiquement le tome 1, la lecture de cet album s'imposait
Dans la continuité du tome 1 l'histoire est toujours aussi riche
Après il fallait une fin qui personnellement m'a plu





T1 - Ultramega, Tome 1
Ultramega

Publié par le 2026-06-26 17:18:08

Ultramega Tome 1 : La claque kaiju-horror que je n’attendais pas !

Je viens de terminer Ultramega Tome 1 de James Harren et Dave Stewart, et il faut que je vous en parle direct : j’ai adoré.
En tant que gros fan de kaiju, Ultraman, Lovecraft et Invincible, ce comics était presque fait pour moi… et il a parfaitement rempli toutes mes attentes.
L’histoire ?
Une peste cosmique transforme les humains en monstres géants ultra-violents. Seuls les Ultramega, des héros qui peuvent prendre une taille colossale, peuvent encore défendre l’humanité. Ça part sur du pur tokusatsu ultra-violent, avec une ambiance body horror et Lovecraft qui colle parfaitement.
Ce qui m’a littéralement retourné :

Les dessins et les couleurs : James Harren est en feu. Les combats de kaiju sont chaotiques, brutaux, magnifiques. Dave Stewart aux couleurs fait un travail monstrueux, tout est sale, viscéral, sombre… On prend vraiment cher à chaque page. Les doubles pages de baston sont juste dingues.
Noah : Mon personnage préféré du tome, et de loin. J’ai kiffé son côté vengeur ultra personnel. Ce n’est pas juste un héros qui se bat pour sauver le monde, il a une vraie rage intérieure, une douleur qui rend ses scènes d’action encore plus intenses. Ses transformations et ses combats m’ont mis des frissons.
L’ambiance globale : Le mélange entre l’action démesurée de kaiju, le body horror bien gores et les personnages usés, humains et attachants fonctionne à merveille. C’est violent, mature, parfois très cru, mais jamais gratuit.

J’ai aussi beaucoup aimé Jason et le troisième Ultramega. Le trio fonctionne super bien et apporte un bon équilibre.
Verdict :
Si vous aimez les gros monstres, les combats titanesques, l’horreur cosmique et un style graphique exceptionnel, foncez sur Ultramega Tome 1. C’est clairement un des meilleurs débuts de série Image Comics que j’ai lu ces dernières années.
Je vais enchaîner sur le tome 2 très rapidement, l’arc de Noah a l’air de monter encore en intensité.
Note : 9/10





T1 - Les sept nains
Berlin (Marvano)

Publié par le 2026-06-25 10:22:36

Le sujet est bien documenté, mais on a un peu de mal à se laisser entraîner dans cette histoire un peu compliquée.
Pour sa part, le dessin est un peu daté.





La dernière reine
La dernière reine (Rochette)

Publié par le 2026-06-24 19:15:05

Les dessins sont remarquables et servent parfaitement une histoire touchante. La narration graphique est parfaitement maîtrisée. La lecture est fluide et captivante. On regrette un peu les personnages archétypaux qui donne une coloration au récit un peu trop manichéenne. Ceci étant une vrai belle bande dessinée.





Une histoire de la guerre 14-18

Publié par le 2026-06-23 15:19:44

La couverture de ce Docu BD m'a fait de l'oeil à la boutique de la Citadelle Souterraine de Verdun. Dessins de Julien Monier, scénario de Frédéric Chabaud, c'était le livre a emporter pour le souvenir.
Et je n'ai pas été déçu. Quel scénario, tout commence dans un village de Provence, 6 amis à l'école élémentaire que l'on suivra jusqu'à leur fin.
Jean, Lucien, Joseph, Pierre, Justin et Cyprien vivront la guerre, ensemble ou séparés, chacun aura son destin. C'est vivant, certaines images comme la vie des tranchées et les scènes de combats, sont fortes.
Le tout est entrecoupé à chaque chapitre par des documentaires sur la première guerre mondiale et les lieux historiques pouvant être visités en France et en Belgique. C'est assez simple, dates, exemples, textes, coupures de presses, photos ou dessins mais toujours constitués dans un but éducatif, historique même succincts.
Ces coupures de l'album m'ont déroutés bien souvent, à faire perdre le fil de l'histoire. Je ne suis donc pas convaincu par un docu-BD. Une belle BD fait aussi bien l'affaire… Avec des annexes pour les musées ou sites historiques.





T4 - Paradis artificiels
Section financière

Publié par le 2026-06-21 21:28:55

Cet opus se termine à la James bond
Efficace





T3 - Neuro-terrorisme
Section financière

Publié par le 2026-06-21 20:04:46

Un très bon cru de cette série
Du suspens
Étrange d'avoir nommer l'héroïne Jonquille





T4 - Le rituel de Morinaga
Samurai

Publié par le 2026-06-21 17:38:00

Ce 4ème tome qui termine le 1er cycle est à l'image des premiers : bien documenté, agréable dans son dynamisme, enthousiasmant par ses scènes en double page (et même triple pour cet opus) et mêlant parfaitement éléments historiques et pointes de fantasy.
Dommage, comme les autres albums d'ailleurs, que le récit aille trop vite. Il est riche en détails et en rebondissements, autant personnels que pour la grande histoire, mais on perd parfois le fil là où, au contraire, on devrait absolument comprendre le comportement d'un personnage ou le chaînon de progression du scénario.





T2 - Délit d'initié
Section financière

Publié par le 2026-06-21 09:47:23

Histoire solide
Bien que plusieurs récits s'entremêlent la bd se lit agréablement
Une bonne série





T20 - Tempête rose
Chick Bill

Publié par le 2026-06-21 06:51:20

Un des meilleurs album





T16 - La prisonnière d'Antésalem
Seuls

Publié par le 2026-06-20 10:57:31

Seuls Tome 16 – La prisonnière d’Antésalem : un uppercut émotionnel dans la saga
Si vous suivez Seuls depuis ses débuts, vous savez que cette série n’a jamais eu peur d’aller loin. Avec le tome 16, Vehlmann et Gazzotti montent encore d’un cran dans l’intensité. La prisonnière d’Antésalem est probablement l’un des albums les plus sombres et les plus denses de toute la série.
Dès les premières pages, on plonge dans le chaos. L’attaque de Saul et de ses Séraphins (ces enfants-soldats glaçants), les trahisons, les révélations et la fameuse libération de Jézabel… Tout s’enchaîne à un rythme effréné. On sent que la série entre dans sa phase finale, et ça se voit : les enjeux explosent, les personnages sont poussés dans leurs retranchements, et l’innocence des premiers tomes semble désormais très loin.
Ce que j’ai adoré
L’émotion brute : Ce tome touche fort. Il y a des scènes vraiment poignantes qui m’ont serré la gorge. Vehlmann n’épargne personne, ni les personnages ni les lecteurs.
Le dessin de Gazzotti : Toujours impeccable. Les designs des Séraphins sont particulièrement réussis, et la mise en page dynamique renforce parfaitement la tension.
L’avancée majeure de l’intrigue : Après quelques tomes plus contemplatifs, celui-ci secoue enfin le statu quo. On avance vraiment vers la conclusion du cycle.
Les (petits) bémols
Comme souvent avec les tomes très chargés, l’ensemble est un peu chaotique. L’intrigue multiplie les fronts et tout va très vite. Si vous n’avez pas relu les tomes précédents récemment, vous risquez de perdre un peu le fil par moments. La partie « prisonnière d’Antésalem » est aussi plus courte que ce que le titre laissait présager.
C’est un tome clivant : soit vous adorez l’escalade dramatique, soit vous trouvez que ça devient trop barré. Personnellement, je fais partie du premier camp. J’ai dévoré l’album en une heurre et j’en suis sorti secoué, avec cette sensation étrange de tristesse et d’excitation pour la suite.
Note : 8,5/10
Un excellent tome de transition qui prépare sûrement un final explosif. Si vous êtes encore dans la série, vous ne pouvez clairement pas passer à côté.





Ces jours qui disparaissent

Publié par le 2026-06-20 09:57:35

Livre offert à Timothée à sa demande.





Les indes fourbes

Publié par le 2026-06-18 14:15:25

Excellent





T1 - L'homme qui tua Lucky Luke
Lucky Luke (Matthieu Bonhomme)

Publié par le 2026-06-17 10:59:53

"Lucky Luke est mort quand il a arrêté de fumer", dit-on. Et c'est vrai que quelque chose m'a manqué en lisant ses aventures quand il a remplacé sa cigarette par un brin d'herbe. Ne serait-ce que la mythique scène de duel où la fumée qui sort de sa bouche s'élève en dessinant des têtes de mort...
Dans cet album aussi, quelque chose m'a manqué. Matthieu Bonhomme nous offre un magnifique Lucky Luke... qui n'a rien d'un Lucky Luke !
Un Lucky Luke devenu sérieux, dans un western crépusculaire. On est loin de la parodie désopilante inventée par Morris et Goscinny. Cette aventure est une vraie rupture dans la vie pourtant mouvementée de notre héros.
Et pourtant tout y est : des personnages plus vrais que nature, Jolly Jumper qui ne se laisse pas marcher sur les sabots, des références à foison (Tintin et le temple du soleil, et peut-être même un clin d'œil au strip 379 de Mafalda, bercée avec ses amis par les aventures du "Cowboy Solitaire" - le "Llanero Solitario", inspiré du "Lone Ranger", qui fait rêver Susanita https://aphelis.net/mafalda-single-cowboy-el-llanero-solteron-quino-1972/), des chercheurs d'or, les paysages grandioses du far west... le tout mis en scène avec brio par un auteur inspiré.
Alors le lecteur se prend au jeu et découvre avec bonheur une facette inédite de Lucky Luke.
L'hommage est réussi.
Chapeau l'artiste !
NB je me demande s'il n'y a pas une petite inexactitude dans la compréhension de l'anatomie équine lorsque Matthieu Bonhomme met en scène une réaction cocasse de Jolly Jumper, mais on ne lui en tiendra pas rigueur compte tenu des capacités extraordinaires de ce cheval et du clin d'œil à un autre grand auteur de BD.





T1 - Astérix le Gaulois - Coffret anniversaire 65 ans
Astérix - Une aventure d'Astérix le Gaulois (série principale)

Publié par le 2026-06-15 09:01:56

Ce coffret exceptionnel rend hommage à Astérix le Gaulois, première aventure du célèbre duo Goscinny-Uderzo, prépubliée dans Pilote entre 1959 et 1960, puis parue en album en 1961.

Il réunit trois documents rares :
– le synopsis original de Goscinny,
– le découpage narratif,
– et les planches originales telles qu'elles sont apparues dans Pilote.

On y découvre un Astérix encore en devenir, avec un dessin plus caricatural et une narration en pleine exploration. Ce retour aux sources permet de mesurer l'évolution graphique et le génie comique des auteurs dès les débuts.

Plus qu'un album, c'est un objet de collection, un témoignage précieux de la naissance d'un mythe.

Un bel hommage patrimonial à l'un des piliers de la bande dessinée franco-belge.





La terre verte

Publié par le 2026-06-14 17:24:50

Une histoire naviguant entre moments épiques, faiblesses humaines et réflexions de notre temps. Une mise en image souvent très inspirées, notamment dans la mise en scène et la mise en page. Un très bon moment passé dans cette "Terre Verte" qui ne l'est pas tant que ça.





Astérix max ! n°8
Astérix - Astérix max !

Publié par le 2026-06-14 10:10:44

Astérix Max 8 présente l'album "la fille de Vercingétorix" à paraître et évoque les 60 ans de nos héros préférés. L'histoire de leur naissance le même jour est proposée dans ce volume.
Des jeux, des anecdotes sur l'univers d'Astérix (entretien avec le directeur artistique du dessin animé "Idéfix et les irréductibles"...), mais aussi 2 histoires complètes signées Goscinny et Uderzo : "le Grand Boudtchou", une aventure de Benjamin et Benjamine, puis "le sentier de la guerre", un épisode d'Oumpah-Pah.
Je ne connaissais pas "Benjamin et Benjamine" et je dois dire que leur aventure n'est clairement pas la plus grande réussite du duo mythique Goscinny+Uderzo. Apparemment ils n'ont pas inventé ces personnages mais les ont repris, ceci explique peut-être cela ?
Oumpah-Pah est fidèle à lui-même, savoureux.
L'intérêt essentiel de ce "Max" est de m'avoir fait découvrir des héros mis en scène par Goscinny et Uderzo... qui m'ont bien déçu.
Mais bon au global c'est sympathique.





Cartagena

Publié par le 2026-06-13 19:13:33

Dernier album de feu Herman accompagné de son fils Yves H.au scénario.
Une histoire de survie sous la chaleur du Mexique. On sent la tension, la dureté des personnages et comme d habitude des planches entières sans dialogues mais grâce au dessin de Herman donne cette ambiance pesante et violente.





T7 - La tueuse, la putain & la Mexic'orc
West fantasy

Publié par le 2026-06-13 19:09:11

West Fantasy Tome 7 : La Tueuse, la Putain et la Mexic’orc – Quand Sœur M entre en scène
Si vous suivez la série West Fantasy de Jean-Luc Istin, vous savez que chaque tome apporte un nouveau trio d’antihéros improbables dans un Far West crasseux où flingues et magie noire se côtoient sans pitié. Le tome 7, La Tueuse, la Putain et la Mexic’orc, ne déroge pas à la règle et livre une histoire tendue, violente et savoureuse.
Au cœur de ce volume : Sœur M. Cette tueuse mystique est sans doute l’un des personnages les plus fascinants et glauques introduits récemment dans la série. Froide, dévouée à une foi obscure, elle incarne à la perfection cette alliance entre violence sacrée et pragmatisme mortel. Armée de sa lame et de son aura inquiétante, elle ne fait pas dans la dentelle : ses motivations restent enveloppées d’un voile de mystère qui rend chaque apparition captivante. On sent chez elle une profondeur presque fanatique, un mélange de conviction religieuse tordue et de compétences létales qui la rend imprévisible.
Aux côtés de Yaretsi, la Mexic’orc à la hache dévastatrice (et quel plaisir de la voir en action dans les scènes les plus brutales !), et de Séréna, la catin au couteau facile et à la langue bien pendue, Sœur M complète un trio féminin explosif. Les dynamiques entre ces trois femmes sont excellentes : alliances fragiles, suspicions permanentes et trahisons potentielles à chaque page. Le scénario d’Istin joue habilement sur ces tensions tout en avançant les fils plus larges du second cycle (la secte, les anciens pouvoirs).
Graphiquement, Alessio Moroni fait un excellent travail. Les scènes d’action sont dynamiques, les ambiances nocturnes ou désertiques collent parfaitement au ton « weird western », et le design de Sœur M renforce son côté inquiétant et charismatique.
Mon verdict : Un très bon tome qui confirme la solidité de la série. La formule « nouveau trio + mission suicide » fonctionne encore une fois, portée par des personnages forts et une magie sombre bien dosée. Si vous avez aimé les tomes précédents, celui-ci ne vous décevra pas. Sœur M est clairement une raison suffisante pour plonger dedans !