Le Guide BD





Cauchon... ou l'homme qui tua Jeanne d'Arc

Publié par le 2026-05-22 15:37:08

La début de l’histoire était un peu longue mais une fois rentré dedans, on ne lache plus l’album!
J’ai beaucoup apprécié le dossier historique de fin que nous proposent les auteurs / dessinateurs. Il permet de remettre en perspective les libertés prisent avec la vraie histoire pour le besoins narratif de cet album.

Et encore une fois, l’objet livre en lui même est superbe avec une couverture tout en dorure.





T3 - Mammouth & Piston, Tome 3
Mammouth & Piston

Publié par le 2026-05-22 10:34:41

Une sacrée BD de motards comme Coyote sait en faire : un dessin remarquable, un humour presque aussi fin que le graphisme. Très presque.
À savourer avec une bonne bière.





Cheyenne
Cheyenne (Prugne)

Publié par le 2026-05-21 16:35:17

Des beaux dessins, des indiens d’Amérique, des grandes pleines sauvages du midwest. Nous voici au cœur d’un western avec une histoire bien réelle: celle du massacre des Cheyennes par les colons blancs. Une histoire que je ne connaissais pas et que j’ai apprécié.





Intégrale Les passagers du vent, Tomes 1 à 9
Les passagers du vent (intégrale)

Publié par le 2026-05-21 11:17:25

Je viens de terminer l’intégrale des Passagers du vent. Je ne parlerai pas de l’histoire, que j’ai adorée ; certains en parlent mieux que moi.

Pour commencer, parlons un peu du livre. C’est un beau bébé de plus de 600 pages. C’est un bel objet, en revanche pas très pratique à lire car très lourd. La qualité est excellente. La reliure tissu est belle et le papier est bien épais. Le fourreau en carton, très solide et renforcé, permet de conserver l’ouvrage dans le temps.

Si je me place du point de vue de l’auteur, nous avons ici une grande partie de l’œuvre de sa vie, puisqu’il y a 43 ans entre le premier album et le dernier. C’est juste magnifique. L’auteur a eu le temps de développer des personnages complexes, avec pour chacun une personnalité bien distincte. On voit également les variations du dessin au fil du temps, mais sans être perdu.

Il y a, de la part de l’auteur, une recherche de précision sur les périodes historiques où se passe l’histoire. Tout comme une recherche sur les champs lexicaux, la marine notamment, et sur les langues que l’on rencontre tout au long du voyage : français, anglais, créole des îles, etc. Tout cela ajoute du réalisme à l’histoire, et je crois que c’est ça que j’apprécie en lisant François Bourgeon. Le revers de la médaille, c’est qu’il faut être engagé dans l’histoire ; il faut parfois « s’accrocher » pour comprendre la scène. Il m’a parfois été nécessaire de revenir quelques planches en arrière pour être certain de bien comprendre ce qu’il se passe.

Malgré tout, Les Passagers du vent est vraiment un gros coup de cœur, et il me tarde de découvrir l’autre œuvre majeure de François Bourgeon : le cycle de Cyann.





Je reviens dans six mois

Publié par le 2026-05-20 14:49:43

Le choix d'intégrer dans le texte la matière brute que constituent les carnets de voyage du héros de l'album est excellent. Sans cela, il est probable que le lecteur aurait jugé irrecevables les choix dudit héros, qui cumule tout le long du récit les mauvais choix que lui dicte une obstination hors du commen. Mais il faut aussi mettre l'accent sur la qualité du dessin: le fourmillement d'idées, la variété des techniques utilisées, les couleurs tantôt chatoyantes, tantôt lugubres, les effets de pagination font de cet album une vraie réussite, à la hauteur du destin de Raymond Maufrais.





T1 - Journal infime
Lou !

Publié par le 2026-05-20 12:59:03

Julien Neel nous gratifie d'un dessin très chaleureux pour conter avec humour la vie quotidienne d'une préadolescente et de sa mère célibataire.
Une jolie série de gags en 1 page, primée à Angoulême.





Mort blanche

Publié par le 2026-05-19 19:55:11

Je suis un peu moins sévère que Christian452220.
Cette histoire ne m'a pas déplu.
Mais je n'ai pas lu le livre à l'origine de l'album.
Les auteurs ont bien insisté sur le fait qu'il s'agissait la d'une fiction basée sur des histoires vraies, mais cela reste une fiction. Je n'y ai donc pas cherché de réalisme historique.

Je ne me suis pas ennuyé. Mais peut-être vais-je chercher à lire le livre de départ.





T18 - Mythes
Le chant des Stryges

Publié par le 2026-05-19 14:57:04

Le Chant des Stryges – Tome 18 : Mythes
Un final controversé qui divise
Je viens de terminer le tome 18 de Le Chant des Stryges, intitulé Mythes, et donc la série dans son intégralité après 18 tomes. C’est avec des sentiments mitigés que je referme cette saga qui m’a accompagné pendant si longtemps.
Pour être honnête, ce tome n’aurait pas dû exister selon moi. La fin du tome 17 était déjà extrêmement forte, radicale et apocalyptique. Elle se suffisait largement à elle-même et laissait une impression puissante, presque parfaite dans son ambiguïté et sa noirceur. Le tome 18, en voulant absolument proposer un épilogue post-apocalyptique, m’a paru superflu et a un peu dilué la force de cette conclusion brutale.
L’album nous plonge dans un monde dévasté, plusieurs mois ou années après les événements du tome 17. On suit ce qu’il reste de l’humanité et des personnages survivants dans un univers gris, désolé et marqué par les conséquences des choix de Debrah. L’ambiance post-apocalyptique est bien rendue, les dernières planches ont une vraie puissance visuelle, et les auteurs tentent de boucler le mythe des Stryges de manière plus contemplative et philosophique.
Cependant, ce changement de ton assez radical (beaucoup plus lent, introspectif et moins centré sur l’action ou les twists) m’a laissé sur ma faim. Après une saison 3 intense et rythmée, ce final épilogue paraît un peu trop posé et manque du punch que j’espérais pour clôturer une si grande saga.
Points forts :

Une atmosphère post-apocalyptique réussie et immersive
De belles planches, notamment dans les scènes de désolation
Une volonté de boucler le mythe sur le long terme
Certains moments de réflexion intéressants sur les conséquences des actes

Petits bémols (et le principal pour moi) :
Ce tome me semble globalement inutile. La fin du tome 17 était suffisamment forte et définitive. Ce 18e volume dilue l’impact émotionnel et narratif en apportant une conclusion plus « ouverte » et contemplative qui n’était pas nécessaire. Le rythme est beaucoup plus lent et le sentiment de « on en fait trop » est présent.
Au final, Le Chant des Stryges reste une très grande saga qui m’a passionné pendant de nombreux tomes. Les saisons 1 et 2 sont excellentes, et la saison 3 propose des moments d’une intensité rare (notamment les tomes 14, 16 et 17). Mais ce dernier album m’a un peu déçu et n’a pas réussi à conclure l’histoire de la manière dont j’aurais aimé.
Malgré tout, je recommande chaudement la série aux amateurs de fantasy sombre, de thriller et de bandes dessinées ambitieuses. Elle reste une des sagas les plus marquantes du genre en France.





Hemingway, la jeune fille et la mer

Publié par le 2026-05-19 14:30:21

Tout d'abord, bien que classé en tant que "biographie" par le site, cet album doit être considéré comme une oeuvre de pure fiction dont l'action se situe dans un cadre ayant existé. Ceci est expliqué par les auteurs en marge de l'ouvrage. Celui-ci est tout à fait plaisant, la véritable héroïne se trouvant être plus la jeune fille manipulatrice et très éveillée que l'écrivain bonhomme mais conscient que les uns et les autres s'intéressent à lui pour des raisons souvent bassement matérielles... On apprécie être plongée dans une atmosphère mythique (les Keys à la fin de la prohibition) grâce à un scénario qui ne se prend pas au sérieux et un dessin à l'avenant, le tout préfigurant ce qui sera plus tard "Le vieil homme et la mer" (le titre de l'album nous y prépare). Un très bon moment de lecture, en tout cas.





T17 - Réalités
Le chant des Stryges

Publié par le 2026-05-18 10:12:17

Le Chant des Stryges – Tome 17 : Réalités
Un avant-dernier tome radical et surprenant
Je viens de terminer le tome 17 de Le Chant des Stryges, intitulé Réalités, et je ne m’attendais vraiment pas à une telle direction. Après 17 tomes, Corbeyran et Guérineau continuent de surprendre en osant des choix narratifs extrêmes qui marquent durablement.
Ce qui m’a le plus surprise dans cet album, c’est le choix de Debrah. La voir opter pour une solution aussi radicale, prête à tout détruire et à entraîner potentiellement l’anéantissement de l’humanité, est un tournant glaçant. Après tout le parcours de son personnage, cette évolution (ou cette bascule) vers une détermination sans limites est à la fois fascinante et perturbante. On est loin de la Debrah des débuts : elle est devenue une force implacable, prête à imposer sa vision à n’importe quel prix.
J’ai également été très impressionnée par les dernières planches. Elles sont tout simplement sublimes et parviennent magnifiquement à retranscrire l’ampleur de la destruction et l’atmosphère apocalyptique qui plane sur la fin de cet opus. Le dessin de Richard Guérineau atteint ici un très haut niveau, avec des planches puissantes, immersives et chargées d’émotion qui restent en tête longtemps après la lecture.
Globalement, Réalités est un tome très rythmé, presque comme un blockbuster en fin de cycle. La tension est constante, les confrontations idéologiques entre les personnages sont fortes, et on sent que tous les arcs convergent vers une conclusion explosive. Le mélange d’action soutenue, de révélations et de choix lourds de conséquences fonctionne bien et donne une vraie sensation d’urgence.
Le radicalisme du choix de Debrah et la confrontation des visions
Des scènes d’action et une tension permanente
Les dernières planches sublimes qui illustrent parfaitement la destruction
Une atmosphère oppressante et apocalyptique réussie
Un avant-dernier tome qui ose beaucoup et ne fait pas de remplissage
La direction prise par Debrah peut paraître un peu brusque ou extrême pour certains, et la fin assez inattendue laisse sur une sensation particulière (un mélange de choc et d’impatience pour le tome final). L’intrigue devient très directe, avec moins de mystère qu’auparavant, mais cela reste cohérent avec la noirceur croissante de la saison 3.
Après 17 tomes, Le Chant des Stryges prouve qu’elle n’a pas peur d’aller jusqu’au bout de ses idées, même les plus sombres. Ce tome 17 est un vrai tournant qui marque par son audace et par la puissance visuelle de sa conclusion. Il prépare le terrain de manière mémorable pour le tome final.





Je reviens dans six mois

Publié par le 2026-05-17 14:44:34

C’est l’histoire vraie d’un aventurier d’après-guerre que rien ne fait reculer, même pas la Guyane inhospitalière. Il ira jusqu’au bout du voyage. C’est l’histoire de Raymond Maufrais.





T16 - Executions
Le chant des Stryges

Publié par le 2026-05-17 09:40:53

Le Chant des Stryges – Tome 16 : Exécutions
Un torrent de retournements et de révélations glaçantes
Je viens de terminer le tome 16 de Le Chant des Stryges, intitulé Exécutions, et je ne peux que dire : Wouah, quel album ! Après la respiration plus introspective du tome 15, Corbeyran et Guérineau passent la vitesse supérieure. Cet opus est un véritable feu d’artifice de retournements de situation, de trahisons et de tensions qui explosent enfin.
Ce qui m’a le plus marqué dans ce tome, c’est sans aucun doute le développement de Carson. Sa trahison et surtout son côté psychopathe qui refait surface sont particulièrement perturbants. Ce n’est pas tant l’acte violent (comme l’exécution d’un des Roquebrune) qui choque le plus, mais son attitude froide, sans émotion, calculatrice et méthodique. On le voit devenir une vraie machine à tuer, intelligent, posé en apparence, mais terrifiant de cruauté intérieure. Les auteurs réussissent à rendre ce personnage de plus en plus imprévisible et glaçant.
L’autre grand moment reste Nivek et son choix (ou pas)de partir avec la Stryge. Après tout ce qu’il a traversé, cette décision (ou cet envoûtement) est à la fois tragique et fascinante. Elle révèle encore plus la complexité et les faiblesses de ce personnage mystérieux que j’adore suivre depuis le début. Ces deux arcs donnent au tome une intensité dramatique et émotionnelle très forte.
Globalement, Exécutions est un tome de ruptures. Les masques tombent, les alliances se brisent, et les enjeux autour des hybrides et des Stryges atteignent un nouveau palier. Le rythme est soutenu, les rebondissements s’enchaînent sans temps mort, et on sent clairement que la saison 3 file vers sa conclusion avec une noirceur assumée. La violence est présente, les conséquences des choix sont lourdes, et l’atmosphère devient de plus en plus oppressante.
Le dessin de Richard Guérineau est toujours au top, avec des planches dynamiques pendant les scènes d’action et des expressions faciales qui transmettent parfaitement la tension, la peur ou la froideur des personnages.
Points forts :
Une avalanche de retournements et de trahisons qui tiennent en haleine
Le développement terrifiant et fascinant de Carson (psychopathe calculateur)
L’évolution complexe de Nivek et sa relation avec la Stryge
Une tension dramatique qui monte en puissance
Des enjeux qui deviennent de plus en plus radicaux et personnels
Petits bémols (relatifs) :
Le scénario devient plus orienté action et twists, ce qui peut donner un côté un peu plus « feuilleton » par rapport à la complexité mythologique des premiers tomes. Certains lecteurs pourraient trouver que tout va très vite, mais pour ma part cela reste très efficace et prenant.
Après 16 tomes, Le Chant des Stryges continue de surprendre et de maintenir une intensité rare. Ce tome 16 est un excellent cru de la saison 3 : sombre, sans concession, et rempli de moments qui restent en tête. Il récompense largement la fidélité des lecteurs par sa puissance narrative et ses révélations sur la vraie nature des personnages.





Du bout des doigts

Publié par le 2026-05-16 17:57:23

Le bonheur, l'art, l'amour, tout ça tout ça... Cet album aurait pu être mièvre mais après tout, pourquoi ne pas se laisser aller à lire une histoire pleine de bons sentiments ? Surtout si le dessin est en accord avec le récit, doux et attirant.





T15 - Hybrides
Le chant des Stryges

Publié par le 2026-05-16 09:13:47

Le Chant des Stryges – Tome 15 : Hybrides
Une pause nécessaire, intense et psychologique
Je viens de terminer le tome 15 de Le Chant des Stryges, intitulé Hybrides, et j’ai beaucoup apprécié ce changement de rythme après le tome 14. Corbeyran et Guérineau continuent de maîtriser leur saga avec intelligence : après la violence très frontale et la tension « thriller sanglant » du précédent volume, ce tome propose une respiration bienvenue tout en maintenant une vraie profondeur.
Ce qui m’a particulièrement plu, c’est ce côté plus calme et introspectif. La série prend le temps de creuser les personnages, leurs motivations et leurs relations. La dynamique entre Debrah et Nivek est au cœur de l’album et elle est vraiment réussie : tension, sentiments complexes, ambiguïté… Nivek reste un personnage mystérieux et fascinant, avec ses zones d’ombre qui rendent chaque scène avec lui imprévisible. Debrah, quant à elle, gagne encore en épaisseur et en détermination dans sa quête. On sent que les enjeux deviennent de plus en plus personnels et lourds de conséquences.
L’intrigue avance de manière solide autour des hybrides, des expériences et des choix qui vont impacter tout l’univers de la série. Ce tome densifie la mythologie sans pour autant tomber dans l’exposition lourde. Le mélange entre moments plus posés, dialogues chargés et révélations progressives fonctionne très bien. C’est un « tout » cohérent qui sert parfaitement la construction de la saison 3 : on accumule la tension pour mieux la libérer par la suite.
Le dessin de Richard Guérineau reste excellent, comme toujours. Son trait dynamique s’adapte parfaitement aux scènes plus intimes ou psychologiques, et il livre quelques belles planches marquantes, notamment dans les moments de confrontation ou d’émotion. Les couleurs renforcent cette atmosphère parfois lourde, presque étouffante, qui colle parfaitement à l’ambiance de la saga.
Un excellent développement des personnages, surtout Debrah et Nivek
Une intrigue qui densifie l’univers et les enjeux
Une respiration bienvenue après l’intensité très violente du tome 14
Une tension psychologique qui monte progressivement
Un cliffhanger final qui donne très envie de continuer
Le rythme reste soutenu, mais l’histoire avance davantage sur le plan stratégique et relationnel que sur l’action pure. Cela reste cependant très bien géré et nécessaire dans une si longue série.
Après 15 tomes, Le Chant des Stryges prouve qu’elle sait varier les tempos sans perdre son identité sombre et addictive. Ce tome 15 est essentiel : il approfondit les personnages et pose des bases solides pour la suite tout en offrant de très bons moments d’émotion et de suspense psychologique. Il m’a convaincu que la série peut réussir à allier intensité brutale et profondeur humaine.





T14 - Enlèvements
Le chant des Stryges

Publié par le 2026-05-15 17:31:46

Le Chant des Stryges – Tome 14 : Enlèvements
Une intensité brutale qui marque durablement
Après avoir suivi Le Chant des Stryges depuis ses débuts, je viens de terminer le tome 14 intitulé Enlèvements, et je reste encore sous le choc. Même après 14 tomes, le duo Corbeyran (scénario) et Guérineau (dessin) réussit à maintenir une tension exceptionnelle et à faire évoluer la série vers quelque chose de plus sombre et plus mature. Cette saison 3 confirme qu’elle n’a pas peur d’aller loin.
Ce qui m’a le plus frappé dans cet album, c’est la montée en puissance de la violence. La série a toujours cultivé une atmosphère horrifique et oppressante, mais ici les auteurs passent un cap. La scène de torture avec la perceuse est particulièrement glaçante : longue, crue, réaliste et sans aucune concession. On ressent la souffrance, la folie et la terreur du personnage de manière presque viscérale. Cette séquence m’a vraiment marqué et m’a mis mal à l’aise, dans le bon sens du terme. Ce n’est pas du gore gratuit, elle sert pleinement l’histoire en renforçant le sentiment de danger permanent et l’imprévisibilité de certains protagonistes.
Pourtant, Enlèvements ne repose pas uniquement sur sa violence. L’intrigue m’a tout autant captivé. C’est un tout cohérent et addictif : plusieurs fils narratifs s’entremêlent avec intelligence, Debrah poursuit sa quête avec une détermination impressionnante, les enjeux autour des hybrides et des Stryges deviennent de plus en plus lourds et personnels. Le mélange entre thriller réaliste (enlèvements, traque, psychopathe) et fantastique horrifique fonctionne parfaitement. On alterne entre scènes d’action tendues, moments plus introspectifs et révélations qui font avancer la grande saga. Le rythme est soutenu du début à la fin, ce qui rend la lecture haletante.
Le dessin de Richard Guérineau est toujours excellent. Son trait dynamique, ses découpages cinématographiques et sa capacité à exprimer la douleur, la rage ou la peur à travers les visages sont remarquables. Les couleurs contribuent parfaitement à cette ambiance nocturne, poisseuse et oppressante qui caractérise si bien la série.
Points forts :
Une tension constante qui ne retombe quasiment jamais
Une violence assumée et mise au service de l’histoire
Des personnages qui évoluent et prennent des décisions lourdes de conséquences
Une atmosphère sombre et immersive
Un excellent travail sur le suspense et les enjeux personnels
Petits bémols (relatifs) :
Le rythme très élevé peut parfois donner l’impression que tout s’enchaîne un peu vite, et certains choix de personnages peuvent surprendre. Mais ces détails restent mineurs au regard de la qualité globale de l’album.
Ce tome 14 n’est pas forcément le plus riche en révélations mythologiques de la saison, mais il excelle dans l’intensité pure et la montée des enjeux. Il récompense les lecteurs fidèles par une histoire mature, sombre et sans concession. Après 14 tomes, c’est rare qu’une série maintienne une telle forme et ose encore surprendre.
Si tu suis Le Chant des Stryges, ce volume est une évidence. Il fait partie de ces tomes qui restent en tête grâce à leur puissance émotionnelle et à certaines scènes marquantes.
#LeChantDesStryges #BandeDessinee #FantasyNoire #Thriller #BDFrancaise #saison3





T69 - Lincoln dans la ligne de mire
Les Tuniques Bleues

Publié par le 2026-05-15 09:11:24

Dessins pas très précis, et histoire totalement nul





Soeurs des vagues

Publié par le 2026-05-14 23:50:11

Bien accroché avec quelques rebondissements bien vus. La même histoire en deux tomes m aurait bien parlé, histoire d'avoir encore plus de matière sur les personnages. Une réussite en tout cas ! .





T26 - Les Dalton se rachètent
Lucky Luke (1ère série - Editions Dupuis)

Publié par le 2026-05-14 13:24:38

1966





T1 - De toutes mes forces
Les 5 Terres

Publié par le 2026-05-14 10:02:49

Les 5 Terres Tome 1 – De toutes mes forces

Je viens de terminer le premier tome de Les 5 Terres, une ambitieuse saga d’heroic fantasy politique scénarisée par Lewelyn et magnifiquement dessinée par Jérôme Lereculey. Et je dois dire que j’ai été vraiment séduit par cette entrée en matière.
Dès les premières pages, on plonge dans un univers riche et immersif peuplé d’animaux anthropomorphes. L’action se déroule principalement à Angléon, royaume dominé par les félins. Le vieux roi Cyrus, un tigre imposant, est sur son lit de mort. Sa succession s’annonce chaotique et sanglante. Intrigues de cour, manœuvres politiques, trahisons, alliances fragiles et ambitions dévorantes : l’ambiance rappelle fortement Game of Thrones, mais transposée dans un monde animalier original et cohérent. Les tensions entre les différentes races (tigres, lions, ours, singes, cerfs, reptiles…) apportent une vraie profondeur au récit et une saveur unique.
Le dessin de Jérôme Lereculey est tout simplement superbe. Les personnages sont très expressifs, les décors soignés et les couleurs de Dimitris Martinos subliment l’ensemble. Que ce soit lors des grandes cérémonies, des scènes de tension à la cour ou des premiers affrontements, chaque planche en met plein la vue. On sent le soin apporté à la création des différentes cultures et morphologies animales, sans jamais tomber dans le cartoon. C’est beau, immersif et parfaitement au service de l’histoire.
Côté scénario, ce tome 1 est clairement un tome d’installation. Il présente de nombreux personnages, les dynasties en présence, les règles de ce monde et les enjeux géopolitiques entre les cinq Terres. Cela peut sembler un peu dense au début, mais l’ensemble reste fluide et accessible. On sent rapidement les rivalités, les caractères qui se dessinent et les conflits à venir. Le tome se termine d’ailleurs sur un cliffhanger particulièrement efficace qui donne très envie de continuer.
Petit bémol (très mineur) : comme souvent dans les grandes sagas, le premier volume prend le temps de poser les bases.
Après ce premier tome, je n’ai pas encore de personnage favori clairement identifié. Il est encore trop tôt, beaucoup de figures ont un fort potentiel : les ambitieux prêts à tout, les loyaux, les outsiders… J’ai hâte de voir lesquels vont vraiment se détacher dans les tomes suivants.
Globalement, Les 5 Terres s’annonce comme l’une des sagas BD françaises les plus ambitieuses des dernières années.





T22 - Les voiles écarlates
Largo Winch

Publié par le 2026-05-14 03:45:32

Ca devient tordu et incompréhensible