Le Guide BD





T1 - La prophétie de la vierge noire
Dead train

Publié par le 2026-10-06 18:18:00

Quelle claque !
J'ai adoré cet album dense (au moins 2 heures de lecture pour 150 pages). L'histoire est captivante et originale, et se déroule dans un univers d'une grande richesse. Le récit est énergique et jamais linéaire. Il reste fluide malgré la présence de nombreux personnages aux designs très réussis. Le dessin est très détaillé, les cadrages sont dynamiques et les couleurs sont éclatantes. La série est prévue en deux tomes.
A coup sûr un des tous meilleurs albums de 2026.





T1 - Le serment
Anouk (Petit format)

Publié par le 2026-10-06 10:08:37

J'ai aimé !





Nanbanjin - TL
Nanbanjin

Publié par le 2026-10-05 21:22:04

Des images somptueuses pour une histoire qui parle d'une plus grande Histoire.





Dune : Sur le fil du Krys
Dune - Sur le fil du Krys

Publié par le 2026-10-05 09:28:44

Sur le fil du Krys : le comics Dune qui donne enfin un passé à Shadout Mapes
Le 25 septembre 2026, Huginn & Muninn a sorti Dune : Sur le fil du Krys, l’adaptation française de Dune: Edge of a Crysknife. Ce one-shot de 112 pages, écrit par Brian Herbert et Kevin J. Anderson et dessiné par Simone Ragazzoni, Andrea Scalmazzi et Frank D. Mazzoli, plonge dans l’univers étendu de Dune pour explorer les origines de Shadout Mapes, la discrète mais redoutable gouvernante fremen du roman original de Frank Herbert.
De quoi ça parle ?
L’album rassemble deux récits. On y suit une jeune Mapes et son fils Samos dans leur combat contre l’occupation harkonnen sur Arrakis. D’un côté, du sabotage clandestin visant les opérations d’épice. De l’autre, une attaque plus frontale et spectaculaire où la fureur de Shai-Hulud entre en jeu. Le tout traverse plusieurs générations de résistance fremen, nourrie par l’honneur, la vengeance et la survie.
L’histoire se situe chronologiquement entre Navigators of Dune et House Atreides, soit plusieurs décennies avant les événements du premier roman. C’est une manière intelligente de développer un personnage secondaire mémorable sans toucher au cœur de l’œuvre originale.
Ce qui fonctionne
Le principal intérêt de Sur le fil du Krys, c’est justement de donner de l’épaisseur à Mapes. Dans le roman, elle reste une figure secondaire, observatrice et déterminée. Ici, on comprend d’où viennent sa froideur, sa discipline et sa capacité à se fondre dans le décor. Le contraste entre le sabotage discret et l’action pure fonctionne bien et donne du rythme à l’ensemble.
Côté dessin, les artistes sont déjà connus pour leur travail sur les comics Maison Harkonnen et Maison Corrino. Le style reste cohérent avec la ligne éditoriale BOOM! Studios / Huginn & Muninn. Les décors désertiques et les scènes impliquant les vers des sables sont particulièrement réussis et collent à l’ambiance visuelle de l’univers.
Les réserves
Comme souvent avec les œuvres de Brian Herbert et Kevin J. Anderson, on reste dans un registre plus accessible et action que dans les romans de Frank Herbert. La densité philosophique et politique est clairement moindre. Certains passages manquent un peu d’émotion pure, même si la détermination fremen est bien présente.
Le dessin, s’il est globalement solide, souffre parfois d’un certain manque de détail sur les personnages. Quelques proportions un peu anguleuses et un rendu parfois un peu « précipité » peuvent freiner l’immersion, même si les couleurs et les arrière-plans compensent en grande partie.
Verdict
Sur le fil du Krys est un bon comics Dune, particulièrement recommandé aux lecteurs qui apprécient déjà l’univers étendu et les adaptations BOOM!. Il ne révolutionne pas la licence, mais il remplit efficacement son rôle : étoffer un personnage secondaire de manière crédible et offrir une histoire courte, rythmée et fidèle à l’esprit fremen.
Si vous êtes très attaché uniquement à l’œuvre de Frank Herbert, vous risquez de le trouver un peu léger. En revanche, si vous suivez les comics Dune ou que vous aimez les histoires de résistance sur Arrakis, c’est une lecture agréable et intéressante.





Aliss

Publié par le 2026-10-05 00:46:46

Très beau travail de Jeik Dion qui transpose d'une façon efficace l'histoire trash de Aliss de Patrick Senecal. Avertissement parcontre ce n'est pas a mettre dans les mains d'un enfant. A lire sans hésiter !!





Diplomatie clandestine

Publié par le 2026-10-05 00:39:02

Il y a autant de Kaboul kitchen que de Bureau des légendes, dans cet album. Beaucoup de souvenirs personnels aussi, mais c'est une autre histoire... Je recommande sans réserves cette histoire qui se lit d'une traite !





T29 - La rose et le glaive
Astérix - Une aventure d'Astérix le Gaulois (série principale)

Publié par le 2026-10-04 18:43:52

Apparemment le dernier album qu'Uderzo a cherché à réaliser dans l'esprit de Goscinny. Avec un cameo d'Aldo Maccione, des citations de chansons ("Lutèce est une blonde"...), des jeux de mots (un plan conçu par Astérix "avec Maestria"...), qui pimentent la lecture.
Uderzo cherche à y brocarder le machisme comme le féminisme.
L'humour de l'album est cependant assez maladroit.
Comme dans tout Astérix, l'histoire se conclut évidemment par un retour à l'équilibre antérieur, qui en l'occurrence n'est pas particulièrement progressiste (malgré une sympathique innovation au banquet final).
Pour autant le piège qui permet aux villageoises de vaincre les légionnaires romaines laisse pour le moins dubitatif et a valu à l'album d'être vivement critiqué comme un archétype de sexisme dans la bande dessinée. Laquelle revient pourtant de loin, quand on connaît les contraintes imposées aux anciens auteurs qui travaillaient pour les "publications destinées à la jeunesse", souvent chez des éditeurs d’obédience catholique...
Si on fait abstraction de ces "menus défauts" on passe un moment agréable à lire cet album. De là à le classer parmi les bons Astérix...
Uderzo n'est pas Goscinny et ça se ressent !





T30 - La galère d'Obélix
Astérix - Une aventure d'Astérix le Gaulois (série principale)

Publié par le 2026-10-04 18:34:49

Heu... c'est un Astérix, ça ?





T37 - Astérix et la Transitalique
Astérix - Une aventure d'Astérix le Gaulois (série principale)

Publié par le 2026-10-04 18:17:25

Après les aventures d’Astérix et Obélix chez les Pictes et leur confrontation au Papyrus de César, Jean-Yves Ferry et Didier Conrad leur donnent rendez-vous pour une épique course de chars à Modicia (Monza, évidemment).
Ferry trouve enfin la voie d'un scenario qui tient la route et nous offre un festival de jeux de mots : Obélix a soudainement envie de changer de carrière... puis demande à Astérix de le co-auriger... dégustation de chianti... Lupus, empereur du Garum, dont on se demande s'il n'est pas lycanthrope...
Conrad n'est pas en reste : les personnalités italiennes (et du reste du monde) sont légion : d’aucuns identifient Bud Spencer et aussi Roberto Benigni (perso je ne l’ai pas reconnu, je regrette car c'est un immense talent du cinéma), on admire encore Léonard de Vinci (et la Joconde), Luciano Pavaroti en "maître coq" affable, Berlusconi et son bronzage inaltérable en ambitieux, immoral et richissime Crésus Lupus, homme d'affaires sans scrupules, semble-t-il sous l'influence néfaste de la pleine lune ("lupus garum" est évocateur)... mais aussi un pilote automobile multiple champion du monde, plusieurs fois vainqueur à Monza et qui a piloté pour Ferrari. une liste plus complète est visible sur Wikipedia.
L’idée de la compétition internationale (comme aux Jeux Olympiques) permet aux auteurs de s’amuser des clichés de plusieurs contrées.
Une histoire qui se tient, des niveaux de lecture pour enfants et adultes, un dessin très fidèle au style Uderzo et très maîtrisé (sauf pour certaines caricatures que je trouve trop peu ressemblantes), des gags et jeux de mots à foison, voilà enfin un opus d'Astérix qui rappelle les meilleurs albums de la période Goscinny Uderzo.





T41 - Astérix en Lusitanie
Astérix - Une aventure d'Astérix le Gaulois (série principale)

Publié par le 2026-10-04 15:58:53

Pas mal du tout cet Astérix !
Conrad se moule dans l'univers uderzien (encore que j'aie un peu de mal à reconnaître certains pirates) et Fabcaro, toujours aussi brillant dans les "calembours bons" (qu'on préfère aux "jeux de mots laids") et les références caustiques - par exemple les hommages à la Révolution des Œillets et à Vasco de Gama, ou les slogans publicitaires... -, retrouve des idées pour construire un scénario qui tient la route.
Les connaisseurs identifieront Amália Rodrigues et Cristiano Ronaldo (qui porte les couleurs de l'équipe de football portugaise) mais aussi, plus inattendu, Ricky Gervais sous les traits du centurion Nouvelopus et, comme dans "la Transitalique", Berlusconi et son bronzage inaltérable en ambitieux, immoral et richissime Crésus Lupus. Le savoureux Vindemès ressemble beaucoup au regretté Jacques Villeret. Hasard ou hommage ? Le publicitaire Céhespélus me rappelle Jacques Séguéla et je me demande si Twingos ne serait pas inspiré de Carlos Ghosn ? (*)
*** Attention "spoil" *** L'humour de répétition sur le fado et la saudade est un peu trop appuyé à mon goût mais j'ai apprécié que nos héros se tirent d'un mauvais pas grâce à la présence d'esprit et au sens de l'improvisation d'Obélix ! ***
Il semblerait que l'accueil soit assez contrasté au Portugal (comme chez BDOVore d'ailleurs !) mais c'est toujours délicat d'assumer la caricature et les clichés d'une contrée par des auteurs d'un autre pays - tant pour les auteurs que pour les lecteurs au demeurant. Et comment comprendre au Portugal l'humour qui fait référence à l'actualité française (âge de la retraite...) ?
Au final je trouve cet album très réussi, dans les tout meilleurs post-Goscinny.

(*) Il est vraisemblable que d'autres personnes célèbres (ou non) soient présentes mais je ne les ai pas reconnues. Je sèche pour Pluvalus et je connais mal les Portugais célèbres.





T5 - Greldinard
Les arcanes de la Lune Noire

Publié par le 2026-10-04 14:27:19

décevant





L'ami colocataire

Publié par le 2026-10-04 11:01:05

J'ai adoré cette histoire de résilience, parfois dure mais malgré tout optimiste, dans laquelle Ana cherche comment surmonter ses angoisses. Son ami imaginaire Olm est très expressif et apporte un contrepoint bienvenu aux tribulations de la jeune femme. Le dessin de Séverine Lefèbvre (*) un peu japonisant et les couleurs douces portent magnifiquement l'histoire. Avec en cadeau prime quelques clins d'œil ou références à d'autres œuvres...
Un petit regret : l'histoire aurait, je pense, pu gagner en profondeur et en fluidité en étant nettement plus longue (mais elle risquait alors d'être trop lente, au risque de lasser le lecteur). Le format BD est très exigeant et oblige à des ellipses, même si les dessins, très beaux (**), apportent beaucoup à la narration.
(*) Selon l'éditeur https://www.marabout.com/livre/lami-colocataire-9782501146890/ le dessin est de Pog et le scénario de Séverine Lefebvre, mais c'est visiblement erroné puisque pour leurs autres oeuvres elle est toujours dessinatrice et Pog toujours scénariste
(**) même si j’ai un peu de mal avec les visages





T1 - Ô vieillesse ennemie
Octofight

Publié par le 2026-10-03 20:31:27

une vraie tuerie....





Noire, la vie méconnue de Claudette Colvin

Publié par le 2026-10-03 19:56:28

Tout le monde connaît Rosa Parks, mais qui connaît Claudette Colvin ? Et pourtant...
"Noire - la vie méconnue de Claudette Colvin" est une adaptation de l'essai de Tania de Montaigne qui rend hommage à cette personnalité exceptionnelle qui, la première, a osé refuser de se plier aux lois ségrégationniste dans le bus et affronter un procès dans sa ville de Montgommery (Alabama). Elle avait à peine 15 ans.
Mais Claudette Colvin était trop jeune, pas assez irréprochable, trop spontanée, pas assez "politique", trop vulnérable pour devenir l'égérie des droits civiques.
Pourtant c'est son geste fondateur qui est à l'origine de l'abolition des lois ségrégationnistes. C'est en prenant sa suite que Rosa Parks, Martin Luther King et les mouvements civiques ont pu conquérir leurs droits.
Elle l'a payé cher : elle n'a jamais pu accomplir son rêve d'être avocate.
Le dessin minimaliste d'Émilie Plateau illustre efficacement la vie extraordinaire de Claudette Colvin.
L'hommage à cette femme exceptionnelle et méconnue est mérité et réussi.
La lecture de cette BD donne envie de se plonger dans l'essai de Tania de Montaigne.





Les dissidents

Publié par le 2026-10-03 18:29:12

Quelle leçon d'histoire !

La maison blanche avait déjà connu la démence à la présidence un siècle avant Donald à la mèche dissidente !!





T32 - L'intelligence intemporelle
Yoko Tsuno

Publié par le 2026-10-03 07:40:14

J'ai cru à un faux tellement les personnages sont mal dessinés, déjà au niveau histoire ça devient très redondant et n'apporte plus rien mais là si le dessin devient aussi laid autant arrêter, les véhicules et décors sont toujours très beaux mais les visages sont déformés et complètement ratés.





T1 - L'enlèvement de Jacob
Le panthéon

Publié par le 2026-10-02 19:22:48

Initialement édité sur Ulule, j'avais admiré les dessins de Mika et regretté de ne pas avoir contribué - La réédition dans une petite maison d'édition sous une belle couverture avait de quoi me satisfaire au plus au point... Résultat dessins très sympa (bon il y a surtout des filles dans l'album...) mais le scénario ne m'a pas du tout captivé, voire même ennuyé... Dommage, cela promettait une belle série...





T1 - Star Wars - Bounty Hunters & Inquisitors, Tome 1
Star Wars - Bounty Hunters & Inquisitors

Publié par le 2026-10-01 16:55:11

Star Wars : Bounty Hunters & Inquisitors – Tome 1 : Le procès de Lando Calrissian
Avec Star Wars : Bounty Hunters & Inquisitors – Tome 1 : Le procès de Lando Calrissian, Panini Comics propose un album qui réunit plusieurs histoires issues de différentes séries Marvel. Un choix qui permet de retrouver plusieurs figures connues de l’univers Star Wars, mais qui donne également au tome un côté assez disparate.
Un album qui multiplie les personnages
Comme son titre le laisse entendre, ce premier tome s'intéresse principalement aux personnages qui évoluent en marge des grandes figures traditionnelles de la saga.
On retrouve notamment Lando Calrissian, Dark Vador, Jango Fett ainsi que différents chasseurs de primes et Inquisiteurs. Cette diversité est l’un des principaux atouts de l’album : chaque histoire apporte une ambiance différente et permet d’explorer une autre facette de l’univers.
Le personnage de Lando est particulièrement intéressant. Le procès évoqué dans le titre permet de revenir sur ses actions et leurs conséquences. On retrouve parfaitement le personnage que l’on connaît : charmeur, parfois opportuniste, mais également capable de prendre des risques et de se retrouver dans des situations particulièrement compliquées.
Jango Fett au rendez-vous
La présence de Jango Fett constitue également une bonne surprise.
Le personnage reste relativement mystérieux dans les films, et les comics permettent de développer davantage son histoire et sa réputation. Cette partie apporte une dimension différente au volume et devrait particulièrement intéresser les lecteurs qui apprécient la famille Fett.
Ce n’est toutefois pas nécessairement l’histoire qui m’a le plus marqué dans l’album, mais elle apporte une vraie variété au récit.
Dark Vador, une valeur sûre
Impossible de parler de cette période des comics Star Wars sans évoquer Dark Vador.
Les épisodes présents dans ce tome prolongent les intrigues développées dans les précédentes publications Marvel. Vador reste évidemment l’un des personnages les plus impressionnants de la saga, et les auteurs continuent de jouer sur son côté implacable tout en développant les différentes intrigues autour de lui.
Pour les lecteurs qui suivent déjà la série consacrée au Seigneur Sith, ces épisodes ont donc un intérêt supplémentaire.
Une lecture agréable, mais un album assez disparate
C’est probablement le principal point à garder en tête avant de commencer ce tome.
Bounty Hunters & Inquisitors n’est pas vraiment une histoire unique racontée du début à la fin. L’album rassemble plusieurs récits provenant de différentes séries. Le résultat est donc assez proche d’une anthologie.
Cela permet de varier les plaisirs et les personnages, mais cela peut aussi donner une impression de manque de cohérence. On passe relativement rapidement d’une intrigue à une autre, avec des personnages et des ambiances différentes.
Personnellement, je trouve que cela fonctionne plutôt bien si on considère le livre comme une collection d’histoires complémentaires de l’univers Star Wars, plutôt que comme un récit unique.
Les différentes histoires s’inscrivent dans une continuité plus large, notamment autour de Star Wars, Dark Vador et Bounty Hunters. Une lecture isolée reste possible, mais certains événements et certaines relations entre les personnages auront davantage de sens pour ceux qui connaissent déjà les précédents albums.
Pour un nouveau lecteur, ce n’est donc peut-être pas forcément le point de départ idéal.
Verdict
Star Wars : Bounty Hunters & Inquisitors – Tome 1 est un album sympathique qui permet de retrouver plusieurs personnages emblématiques de l’univers Star Wars dans des aventures plutôt variées.
J’ai particulièrement apprécié la présence de Lando et le développement des personnages qui évoluent dans les zones plus grises de la galaxie. Les passages consacrés à Vador fonctionnent également très bien, tandis que l’histoire autour de Jango Fett apporte une agréable variation.
Son principal défaut reste son côté très anthologique : les différentes histoires ne forment pas forcément un ensemble parfaitement homogène.
Mais pour les amateurs de comics Star Wars et notamment pour ceux qui suivent déjà les séries Marvel, le tome mérite clairement le détour.
Ma note : ⭐ 8/10
Un album efficace, varié et agréable à lire, particulièrement intéressant pour ceux qui veulent explorer davantage les personnages qui gravitent autour des grandes figures de la saga.





Intégrale Le chant du cygne
Le chant du cygne

Publié par le 2026-09-29 17:11:35

Dessins pas à la hauteur du récit.
Gâche un peu la note.





T36 - Le carnet de Lanawyn
Elfes

Publié par le 2026-09-28 11:06:19

La qualité du dessin et du scénario semble baisser ... dommage